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La Vierge Marie, « une jeune femme normale »

© Madrid, Museo Nacional del Prado
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Dans un ouvrage qui sortira le 9 octobre 2018, le pape François donne un enseignement sur la Vierge Marie, qu'il décrit comme une femme de ce monde que les femmes d'aujourd'hui doivent pouvoir imiter.

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« Je m’imagine la Vierge Marie comme une jeune femme normale, une jeune femme d’aujourd’hui, ouverte à se marier, à fonder une famille », confie le pape François dans Ave Maria, un nouveau livre-entretien écrit par Marco Pozza, chapelain de la prison de Padoue (Italie), d’après les informations du site Vatican Insider du 8 octobre dernier. Dans cet ouvrage, le pontife explique le sens de la prière du Je Vous Salue Marie.

Selon le souverain pontife, le quotidien de Marie n’avait « rien d’étrange », elle était une mère « normale », travaillant, faisant le marché, aidant le Fils et le mari. C’est pourquoi n’importe quelle femme de ce monde peut prétendre « pouvoir l’imiter », écrit-il dans ce livre dont la sortie est prévue pour le 9 octobre. La normalité, explique le pontife, revient à « vivre dans le peuple et comme le peuple ». C’est au contraire « anormal de vivre sans racine dans un peuple », sans lien avec lui. Dans ces conditions naît un péché qui « plaît beaucoup à Satan, notre ennemi » : le péché de l’élite. L’élite ne sait pas ce que signifie « vivre dans le peuple ». Il ne s’agit pas là d’une référence à une classe sociale, précise-t-il, mais bien à une « attitude de l’âme ».

La Vierge ne parvient pas à être la « maman des corrompus » car ils « ferment la porte à clef de l’intérieur et Marie ne peut plus rentrer ». Ils cherchent seulement le profit économique, intellectuel et politique, déplore le successeur de Pierre. « Ils font un choix égoïste, je dirais même satanique ». La seule chose que l’on peut espérer pour les corrompus, ajoute-t-il, est qu’un « séisme les bouscule au point de les convaincre que le monde n’a pas commencé et ne finira pas avec eux ».

« Trouver Dieu dans la beauté »

L’ange Gabriel ne dit pas à la Vierge qu’elle est « intelligente, pleine de vertu », mais seulement qu’elle est pleine de grâce, remarque par ailleurs le chef de l’Église catholique. « C’est-à-dire de beauté, de gratuité », explique-t-il. La beauté « est l’une des dimensions humaines que nous négligeons trop souvent » dans la foi, pour nous concentrer seulement sur la vérité ou la bonté. « Il faut trouver Dieu dans la beauté », exhorte-t-il encore.

Marie était une « femme assez seule », poursuit le pape François, car seule lors de l’Annonciation et seule au moment de la mort de son Fils. Le successeur de Pierre évoque alors les Mères de la place de mai, en Argentine, une association de mères argentines dont les enfants ont été assassinés au cours de la dictature militaire entre 1976 et 1983. « C’est impossible de comprendre la douleur d’une mère qui perd son enfant. […] Moi, je restais silencieux et je les accompagnais », raconte le pape argentin. « Nous ne pouvons rien faire d’autres que respecter leur douleur, prendre leur main, mais c’est difficile », confie-t-il encore.

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