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Dina Bélanger, une pianiste de talent qui consacra sa vie à Dieu

PIANO LIGHT
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La bienheureuse Dina Bélanger, pianiste, concertiste, ancienne du Conservatoire de New York, a connu une vie mystique forte, entièrement tournée vers le Christ.

Fin décembre 1923, Dina Bélanger (1897-1929) écrit dans son Autobiographie : « Je trouvai la devise que je cherchais depuis si longtemps, celle qui répondait à mes aspirations et qui résumait mes sentiments : Aimer et laisser faire Jésus et Marie ! Voilà l’expression qui me satisfait. Aimer, cela veut dire l’amour jusqu’à la folie, jusqu’au martyre… Laisser faire Jésus, c’est-à-dire laisser agir librement le Dieu d’amour ; laisser faire Marie : lui confier aveuglément le soin de réaliser son Jésus enveloppé dans le manteau de mon être extérieur. »

Celle qui écrit ces lignes a vingt-six ans. Elle est complètement éprise de Jésus ; il est la joie de son cœur, la vie de sa vie. Elle s’expose à sa lumière dès le début de son existence : « Jésus m’a mise sur la terre pour ne m’occuper que de lui. » Incandescente Dina, sa vie ne sera qu’ouverture absolue à Dieu dans l’abandon confiant de tout ce qu’elle est. En elle se vérifie la parole brûlante de saint Paul : « Je vis, mais ce n’est plus moi, c’est le Christ qui vit en moi » (Ga 2, 20).

L’œuvre de l’Esprit saint

Dina naît à Québec, le 30 avril 1897. Enfant unique de Séraphia Matte et d’Olivier Bélanger, elle a une enfance heureuse. Elle fait ses études primaires à l’école Saint-Roch, puis devient pensionnaire au Collège Bellevue. Très jeune, l’Esprit saint oriente sa liberté vers le désir d’être sainte, c’est-à-dire d’être brûlée d’amour pour Dieu et le prochain.

La jeune Dina commence à entendre intérieurement la voix de Jésus dès 1908. Elle précise dans son Autobiographie : « Je m’explique une fois pour toutes au sujet des expressions que j’emploierai telles que : je voyais… Jésus me dit… et autres semblables. Cela signifie : je voyais dans mon imagination ; Jésus me dit par la voix intérieure ce que toute âme entend au fond de son cœur au moment des consolations divines. »

À quatorze ans, elle se consacre à Dieu en faisant un vœu privé de virginité. Elle aime tellement Jésus qu’elle demande la grâce du martyre. C’est à cette époque qu’elle lit l’Histoire d’une âme de Thérèse de l’Enfant-Jésus, qui n’est pas encore sainte, mais qui deviendra sa patronne avec sainte Cécile. Elle écrira en 1923 : « Thérèse de l’Enfant-Jésus, par son intercession, m’a ouvert le jardin de la confiance. Alors j’ai goûté le vrai fruit de l’abandon. Et toute son action, inutile de le dire, porte le cachet de l’amour. »

En 1914, Dina demande son entrée chez les religieuses, mais sans succès. Elle s’offre en victime de réparation au début de la guerre afin de consoler Jésus et de lui sauver des âmes. Elle vit chez ses parents jusqu’en 1916, puis elle se rend au conservatoire de New York pour y poursuivre pendant deux ans ses études en piano. Cependant, elle vit une épreuve intérieure d’aridité spirituelle qui durera six ans. Jeune fille au caractère droit et sensible, elle est devenue, à vingt-quatre ans, une élégante pianiste de concert.

Un cantique d’action de grâces

Rompant avec une possible carrière artistique, Dina choisit la voie cachée de la prière en rentrant chez les religieuses de Jésus-Marie, à Sillery. Le 15 février 1922, elle reçoit le nom de Sainte-Cécile de Rome. Cette congrégation lui convient bien car elle est toute centrée sur l’Eucharistie, effusion d’amour où Jésus se donne totalement pour nous rassasier. Jésus appellera Dina : « Ma petite Moi-même. » Celle-ci comprend que, comme le Fils est uni au Père par l’amour, comme le cœur de Marie est aussi uni au cœur du Jésus, le Christ est uni à chacun de nous dans l’eucharistie, où il nous offre avec lui au Père.

Lire la suite sur le blogue de Jacques Gauthier.

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