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L’incroyable histoire des religieuses secourues par un sous-marin pendant la guerre

TRAPPED IN PARADISE
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Oubliée pendant de longues années, l’aventure des Sœurs de Saint-Joseph a été publiée en 2016 sous la forme d’un livre qui a connu un grand succès aux États-Unis.

En 1940, quatre religieuses californiennes de la congrégation des Sœurs de Saint-Joseph — fondée en France au XVIIe siècle — arrivent dans les îles Salomon. Deux sont institutrices, les deux autres infirmières. Les jeunes femmes, qui découvrent la vie missionnaires, sont confrontées à une culture étrangère pour la première fois et ne parlent pas les langues locales. De plus, elles doivent apprendre à vivre dans la jungle.

En danger sur l’île

Or, un an à peine après leur arrivée, les Japonais attaquent Pearl Harbor. Très vite, ils occupent de nombreuses îles dans le Pacifique Sud. Les sœurs sont alors très investies dans un village de l’île de Buka et ignorent totalement que les Japonais souhaitaient se servir de cet îlot comme d’un terrain d’aviation.

Sœur Hedda Jager, qui est chargée par la congrégation de consigner leur expérience missionnaire dans un journal, raconte comment la terreur gagne peu à peu le village à mesure que les Japonais avancent. Les sœurs finissent par rejoindre Bougainville, l’île principale, où elles apprennent que d’autres missionnaires présents dans les îles Salomon ont été torturés et exécutés.

Les sachant en danger, les prêtres maristes parviennent alors à cacher les sœurs dans la jungle pendant plusieurs mois. Le soir du 31 décembre 1942, les prêtres amènent les sœurs ainsi que 25 autres personnes sur la plage de Teop Harbor. Elles apprennent que c’est un sous-marin qui va leur porter secours.

Un sous-marin pour fuir

Le lendemain, le 1er janvier 1943, alors que le jour n’est pas encore levé, le sous-marin américain Nautilius s’approche à une trentaine de mètres de la plage. Terrifiées, les religieuses parviennent à embarquer et sont conduites en lieu sûr. Dans son journal, sœur Hedda écrit : « Les mots sont faibles pour décrire le sentiment que l’on ressent à la vue de ses compatriotes, surtout lorsque l’on est aussi loin de son pays et que l’on fuit l’ennemi japonais. »

À la fin de la guerre, les quatre sœurs retournent sur l’île de Buka poursuivre leur œuvre missionnaire. La dernière d’entre elles est décédée en 1999. Le journal de sœur Hedda, relatant leur mission, de leur départ de Californie pour se rendre dans les îles à leurs mois de survie dans la jungle, a été publié en 2016 sous le titre Trapped in paradise (Prises au piège au paradis) et a connu un grand succès aux États-Unis. Leur aventure devrait également faire l’objet d’un film.

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