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Rentrée : le Christ, notre principal collègue de travail

PARIS METRO
By dade72 | Shutterstock
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« À l'heure de rejoindre nos lieux de travail ou d'études, aucune pensée n'est plus consolante que la conviction que Dieu reste notre premier allié au milieu de nos activités. »

C’est la rentrée. L’heure a sonné de rejoindre l’usine, le bureau, ou bien la salle de cours. Il est difficile de faire son deuil des vacances. Existe-t-il une manière chrétienne de vivre le retour au travail ? Ici, chacun est libre de chercher dans sa foi les ressources nécessaires afin de passer dans les meilleures conditions cette étape du retour à la vie « normale ».

Retour au principe de réalité

La rentrée rappelle d’abord au chrétien que s’il vit déjà en Christ, il n’en reste pas moins soumis, comme ses semblables, à la contingence de choses d’ici-bas. Le « déjà là » du Royaume advenu le jour de la Résurrection, n’a pas encore aboli le « pas encore » qui marque notre espérance d’un signe d’incomplétude. Entre les deux, le disciple de Jésus doit travailler, étudier, se donner de la peine. Il n’est pas soumis à un autre régime d’existence objective que ceux qui ne croient pas.

L’heure de la rentrée, en rompant avec la vie facile des vacances, nous rappelle que le Christ n’a pas aboli, chez ceux qui placent leur confiance en lui, le principe de réalité. L’effort, les contraintes de la vie en collectivité, la ponctualité, les collègues que l’on n’a pas choisis : tout cela, la vie en Christ ne le zappe pas, même si le disciple peut en faire le ressort d’une recherche renouvelée de sainteté.

Le Christ, notre principal collègue de travail

Cependant, gardons-nous de penser qu’à la rentrée Dieu nous laissera seuls avec nous-mêmes, après la parenthèse enchantée des vacances. À l’heure de rejoindre nos lieux de travail ou d’études, aucune pensée n’est plus consolante que la conviction que Dieu reste notre premier allié et notre principal soutien au milieu de nos activités. Dieu n’est pas seulement le partenaire de nos moments « spi ». Il est également présent avec nous sur les lieux de nos labeurs quotidiens. La rentrée représente le temps propice pour se rappeler cette vérité.

De même que, dans le Christ, la divinité n’absorbait pas l’humanité, mais que celle-ci gardait une certaine autonomie tout en restant reliée à la divinité, de même le chrétien n’est pas dispensé d’agir le mieux possible en tant qu’homme, avec ses compétences acquises, tout en sachant que Dieu ne le laissera pas tomber. L’exemple de la synergie des natures divine et humaine en Jésus-Christ, constitue pour nous le modèle de ce que doit être la vie dans le monde. Si Dieu ne prend pas toute la place dans mon existence au point de me faire compter pour rien mes affections humaines, d’un autre côté il serait ruineux de ne pas Lui demander secours dans la vie active de tous les jours. Si nous abordons la rentrée avec appréhension, souvenons-nous que notre principal collègue de travail est… Jésus-Christ !

Les promesses de notre baptême

C’est d’autant plus vrai que le Royaume se bâtit également avec nos activités profanes, et ne touche pas uniquement les pratiques cultuelles. Le Christ règne par l’intermédiaire de l’application que nous mettons à mener à bien notre travail ou nos études. Là aussi, il existe une parfaite confluence entre affaires humaines et service de Dieu. Au point que l’on peut dire que c’est la rentrée également pour le Royaume !

Le travail est en effet le lieu par excellence où nous réalisons les promesses de notre baptême. Par le premier sacrement de l’initiation chrétienne, nous sommes devenus prêtres, prophètes et roi. Prêtres : notre travail nous permet d’offrir à Dieu les fruits de notre labeur. Prophètes : en manifestant, même subliminalement, la plus-value spirituelle que notre foi apporte à l’exécution et aux fruits de notre devoir d’état, nous annonçons à ceux de l’extérieur la force de l’Évangile. Rois : notre travail mène à son accomplissement la Création que Dieu a laissée à notre sollicitude.

Un supplément de sens

Ainsi, la rentrée, pour un chrétien, constitue bien davantage que le retour aux « nécessités de la vie ». Vécue en Christ, elle nous fait toucher du doigt les responsabilités que Dieu nous a confiées. Dans un premier temps, peut-être que ces considérations ne rendront pas automatiquement le retour à la vie active plus aisée après la période des vacances ; cependant, sur le temps long, nul doute que la foi conférera à notre travail, comme à nos études, un supplément de sens qui en rendra l’accomplissement plus aisé et plus gratifiant. Bonne rentrée !

Tags:
travail
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