Recevez la newsletter d'Aleteia chaque jour!
Démarrez la journée avec la newsletter d'Aleteia
Je m'abonne gratuitement !

Vous ne souhaitez pas faire de don ?

Voici cinq façons d'aider Aleteia:

  1. Prier pour notre équipe et le succès de notre mission
  2. Parler d'Aleteia dans votre paroisse
  3. Partager les articles d'Aleteia avec vos amis et votre famille
  4. Désactiver votre bloqueur de pub quand vous êtes sur Aleteia
  5. S'abonner à notre newsletter gratuite et la lire tous les jours

Je vous remercie!
L'équipe d'Aleteia

 

Souscrire

Aleteia

Rentrée : cinq domaines dans lesquels prendre de bonnes résolutions

FIRST DAY AT SCHOOL
By Evgeny Atamanenko | Shutterstock
Partager

C’est bientôt la rentrée. Une période de grandes résolutions pour remettre la vie de famille sur les rails après la grande période des vacances et de relâchement. Sport, éducation, sens de l’accueil, organisation, prière : voici des pistes pour trouver sa ou ses bonnes résolutions de rentrée. Et surtout, s'y tenir.

Atteindre la perfection en quelques jours sur tous les tableaux ? Ce serait vain et orgueilleux. Mieux vaut choisir quelques « mini-objectifs », précis, réalisables, plutôt que de chercher à devenir la femme parfaite qui s’écroulera au bout de quinze jours. Que ce soit dans l’éducation des enfants, l’organisation de la maison ou sa vie intérieure, de toutes petites révolutions sont possibles pour un plus grand épanouissement personnel, familial et spirituel.

Sport ou pas sport ?

Septembre. Mois de la reprise des activités sportives, si tant est qu’on en choisisse une. Les adeptes d’exercice physique ne se posent pas la question et enchaînent leur cours de gymnastique hebdomadaire après un stage intensif de tennis. En revanche, d’autres pèsent le pour et le contre. L’argument raisonnable « ça me fera du bien » se heurte contre un autre, tout aussi raisonnable : « un cours à 21 heures tous les mardis soir, jamais je n’aurai le courage ! ». Parfois, la meilleure résolution est encore de ne pas en prendre. Mesurez votre motivation pour savoir si elle va durer toute l’année : voulez-vous faire du sport pour faire comme tout le monde, ou parce que cette activité vous plaît et vous détend ? Cherchez-vous à vous inscrire parce que vous avez une plage vide dans votre agenda le jeudi soir ou parce que votre corps réclame une activité physique ? Rêvez-vous de pratiquer le pilate parce que c’est à la mode ou parce qu’il est important de se muscler ? Réfléchissez à vos motivations, choisissez un sport qui vous plaise, profitez des cours d’essai en cas de doute, et encouragez vos copines à s’inscrire avec vous, gage d’énergie assuré !

Quelle organisation cette année ?

On a parfois envie de révolutionner toute la maisonnée et de mettre en place une organisation parfaite sur tous les plans : se réveiller tôt pour profiter d’un temps calme avant le lever des enfants, préparer les vêtements de tout ce petit monde la veille, se réunir le matin pour une prière en famille avant le départ à l’école, préparer les menus de la semaine pour ne faire qu’un seul plein de courses hebdomadaire, etc… Cependant, n’est-il pas préférable d’instaurer une nouvelle organisation de manière progressive, et de faire perdurer une seule bonne résolution plutôt que de partir sur tous les fronts, au risque de tout abandonner dès le 10 septembre ? Les ouvrages de développement personnel affirment qu’il faut 21 jours pour changer une habitude, alors rendez-vous dans trois semaines pour faire le point et se donner un nouveau défi.

Éducation : choisir un axe de développement

De nos jours, la pression pour être un bon parent est intense. Elle est exercée par la société, par les proches, et par les parents eux-mêmes qui mettent parfois la barre haute. Au point de se sentir découragés et démunis face à l’ampleur de la tâche. Les manuels de parenting, les magazines, les réseaux sociaux, ne cessent de prodiguer des conseils en tous genres, parfois contradictoires, afin de bien éduquer son enfant : gronder un peu mais pas trop, encourager un peu mais pas trop, contraindre un peu mais pas trop, protéger un peu mais pas trop. Finalement, tout est question d’équilibre que seuls les parents sont à même de jauger. Et dans cet équilibre précaire et sans cesse remis en question, chaque parent sait au fond de lui-même ce sur quoi il doit travailler pour donner une éducation la plus éclairée possible. Trouver cet « axe de développement » et le définir très précisément est le meilleur moyen pour s’y maintenir. Cela peut être de crier moins au moment du dîner, de lire une histoire avant le coucher, de ne pas céder lorsqu’un enfant ne veut pas finir son assiette, d’expliquer l’Évangile du dimanche…

Faire l’expérience de l’hospitalité

Non pas comme celui qui est accueilli mais comme celui qui accueille. Dès les premiers siècles du christianisme, la spiritualité des Pères du désert définissait l’accueil de l’autre, avec la sobriété et les pratiques méditatives, comme un remède pour la santé de l’âme. Ouverture à l’autre, disponibilité du cœur, accueil du Christ, sont autant de dispositions qui font de l’hospitalité une vertu chrétienne. Alors en ce temps de rentrée étudiante, pourquoi ne pas inviter à votre table un ou plusieurs étudiants, qui seront heureux de troquer leurs éternelles pâtes au pesto au profit d’une viande en sauce. Renseignez-vous auprès de votre paroisse ou d’une association pour connaître des personnes seules, ou démunies, qui retrouveraient un peu de chaleur auprès de votre foyer le temps d’un repas.

Trouver un temps pour prier

Organiser ses journées suppose de définir ce qui est prioritaire de ce qui ne l’est pas, et de l’insérer dans son ordre du jour personnel. Pour certaines, la prière tient cette place centrale car vitale. C’est ainsi que Laëtitia Pouliquen, dans le recueil de conférences sur la place de femme intitulé Un doudou dans l’open space, préconise d’organiser sa journée de mère de famille en s’inspirant de l’ordo caritatis. « L’ordo caritatis maternel est une extrapolation de la règle de saint Benoît pour la mère de famille. Elle permet de remettre l’emploi du temps dans un sens directeur fondamental. Qu’est-ce que nous faisons en premier lieu dans notre journée ? Pour moi, il est important de mettre Dieu en premier, autant que possible. » Sous la douche, en voiture, pendant les biberons ou les tétées, à la messe de semaine, le soir dans son lit… à chacune de trouver le bon moment qui permettra de vous recueillir régulièrement.

Newsletter
Recevez Aleteia chaque jour. Abonnez-vous gratuitement
Aleteia vous offre cet espace pour commenter ses articles. Cet espace doit toujours demeurer en cohérence avec les valeurs d’Aleteia. Notre témoignage de chrétiens portera d’autant mieux que notre expression sera empreinte de bienveillance et de charité.
[Voir la Charte des commentaires]