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Face au gaspillage alimentaire, le Pape invite à un « examen de conscience »

PASTA
By Andrey_Popov | Shutterstock
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Lors de l’Angélus, le 29 juillet dernier, le pape François s’est une nouvelle fois exprimé sur la question du gaspillage alimentaire, réflexe qui va à l’encontre de toute solidarité entre les hommes.

On a vite fait de jeter à la poubelle les restes qui traînent depuis quatre jours au frigidaire, ou les épinards d’un enfant particulièrement récalcitrant. Pourtant, le pape rappelle le « cri de faim » de tant d’hommes et de femmes dans le monde, et exhorte à un véritable « examen de conscience » face à notre réflexe trop bien ancré de gaspiller la nourriture qui nous est offerte.

« Les restes de nourriture ne doivent jamais être jetés »

Au cours de la prière de l’Angélus, prononcée le 29 juillet dernier dans les appartements pontificaux au Vatican, le pape François a ainsi insisté sur le devoir de ne pas gâcher la nourriture. « Les restes de nourriture » ne doivent jamais être jetés, a-t-il souligné. Au regard des gens affamés, nous ne pouvons pas rester « détachés et tranquilles », a expliqué le souverain pontife. À l’image de Jésus, « attentif aux besoins primaires des personnes », il faut s’assurer que la nourriture « en surplus » ne se perde jamais, a encore demandé le successeur de Pierre. Et pour mieux appuyer ses propos face à la jeune génération, le Pape a donné un conseil : « Parle avec ta grand-mère ! ». Nul doute que les plus anciens étaient attentifs aux quantités, recyclaient ou donnaient aux plus démunis les restes de nourriture. Des réflexes naturels lorsque la nourriture vient à manquer, mais oubliés aujourd’hui dans nos riches sociétés. Le pape nous invite à nous remettre en question et à identifier les moyens qui permettront de stopper la course au superflu et le gaspillage.

Déjà en juin 2013, le pape François, auteur de l’encyclique sur la sauvegarde de la maison commune Laudato Si’ (2015), avait affirmé lors d’une audience générale : « Lorsque l’on jette de la nourriture, c’est comme si l’on volait la nourriture à la table du pauvre, à celui qui a faim ! » Le récit de la multiplication des pains apporte un éclairage : Jésus donne à manger à la foule avec cinq pains et deux poissons. La conclusion du passage est importante : « Ils mangèrent et furent tous rassasiés, et ce qu’ils avaient eu de reste fut emporté : douze couffins » (Lc 9, 17). « Jésus demande à ses disciples que rien ne soit perdu : pas de gaspillage ! », a souligné le pape François lors de cette même audience. « Puis, il y a ce détail des douze couffins : pourquoi douze ? Qu’est-ce que cela signifie ? Douze est le nombre des tribus d’Israël, il représente de façon symbolique le peuple tout entier. Et cela nous dit que lorsque la nourriture est partagée de façon équitable, avec solidarité, personne ne manque du nécessaire. »

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