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6 idées reçues sur l’enseignement à la maison

NAUCZANIE DOMOWE
Shutterstock
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L’école à la maison n’est ni une garderie prolongée, ni une volonté de sectarisme. Des organismes comme le Cours Sainte-Anne accompagnent parents et enfants tout au long de la scolarité (de la maternelle à la 5e incluse pour le Cours Sainte-Anne) en adaptant les apprentissages et les enseignements selon le profil de l’enfant.

Fondé à la fin des années 1990 par deux institutrices, Florence Bouvet et Brigitte Maurice, à la demande d’une famille expatriée, le Cours Sainte-Anne est reconnu depuis 1996 par le rectorat de Paris. Il est habilité à délivrer des programmes par correspondance, des bulletins et des certificats de scolarité ou de passage à quelque 1 700 élèves cette année. Sa pédagogie vise à transmettre la méthode dite « classique ». Mode de scolarisation en soi, les cours sont envoyés au domicile de l’élève, qui travaille sous la tutelle d’un adulte, le plus souvent ses parents et les devoirs sont corrigés par une équipe d’une vingtaine de correcteurs. Le type d’initiative propre à tordre le cou à six préjugés concernant l’enseignement à distance.

« L’école est obligatoire dès 6 ans, et même bientôt dès 3 ans ! »

Règne ici une confusion : ce n’est pas l’école qui est obligatoire, mais l’instruction. La loi dispose bien de l’obligation d’instruction pour tous les enfants âgés de 6 à 16 ans, et bientôt à partir de 3 ans. Mais la liberté dans le choix du mode d’instruction, telle qu’elle est définie dans l’article L131-2 du Code de l’Éducation, est laissée aux parents. L’enseignement à distance agréé (ou scolarité par correspondance) est un établissement scolaire à part entière.

« Mon enfant n’a pas besoin de cours à distance, ce n’est pas un profil atypique. »

L’enseignement par correspondance ne s’adresse pas uniquement aux enfants dits atypiques, autistes, dyslexiques, dyspraxiques, haut-potentiels, mais à tous. À tous les enfants dont les parents souhaitent enseigner eux-mêmes tout en s’appuyant sur un programme scolaire rigoureux. À tous les enfants dont les parents sont soucieux de compléter l’enseignement classique, à tous les enfants dont les parents recherchent un enseignement, « non pas en fonction de l’âge de l’enfant, mais en fonction des capacités de l’enfant », souligne Marie-Amélie Assié, directrice du Cours Sainte-Anne.

« Je serais bien incapable de faire l’école à mes enfants ! »

Aucune aptitude particulière, ni diplôme n’est requis de la part des parents pour suivre les programmes à distance. Les parents sont des relais, ils disposent de tous les supports nécessaires, d’indications pédagogiques précises, ainsi que d’un contact direct avec le Cours et le correcteur de référence attribué à chaque famille. Les seuls vrais obstacles seraient un manque d’autorité parentale, un manque de motivation et d’organisation, une relation trop fusionnelle avec l’enfant ou un enfant qui a absolument besoin de camarades.

« J’aurais trop peur qu’il n’ait pas le niveau au moment d’intégrer un établissement classique »

Marie-Amélie Assié se veut rassurante : concernant le collège, et notamment la classe de cinquième, qui ouvre en septembre prochain, le cours Sainte-Anne a décidé de réaliser un programme de Collège dans l’esprit et la cohérence de son primaire, avec ses exigences et ses valeurs, sans pour autant s’éloigner du programme national, pour accompagner au mieux les élèves vers la réussite des examens. Quant au primaire, la directrice fait remarquer que le niveau du Cours Sainte-Anne est élevé, tout en restant accessible à chaque enfant, et que les élèves ne rencontrent aucune difficulté d’intégration.

« Je ne veux pas que mon enfant soit désocialisé ! »

On pourrait considérer que l’enseignement à distance est synonyme d’isolement, voire même de « désocialisation » de l’enfant. Mais il ne faut pas oublier que la socialisation passe aussi par les activités extrascolaires, pour lesquelles les enfants suivant une scolarisation à distance ont plus de temps. De plus, ces enfants ont en principe acquis une forte confiance en eux, qui favorise leur intégration dans les établissements classiques par la suite.

« Qu’en est-il de la transmission des valeurs chrétiennes ? »

Le Cours Sainte-Anne s’attache à transmettre des valeurs chrétiennes. Cela passe par un cours de catéchisme facultatif, mais aussi par le choix des textes pour les dictées, les poésies, les lectures… Ainsi, précise Marie-Amélie Assié, à Noël, des poésies en lien avec la Nativité sont choisies, et un concours de dessins sur le thème des Rois Mages est également proposé. À Pâques, les élèves reçoivent des bons points en lien avec la Résurrection du Christ. Les sciences et vie de la terre ont le souci d’aborder la vie et la Création de manière respectueuse. Les textes ont pour but d’éveiller les élèves à la beauté de la Création et aux valeurs telles que la famille, l’amitié, la fraternité…

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