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Comment trouver le nom que votre enfant donnera à ses grands-parents ?

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Saluer des ancrages régionaux ou des origines étrangères ? Trouver un jeu de mots ? Commémorer un symbole ou une anecdote familiale ? Les sources d’inspiration pour choisir un nom pour les grands-parents sont légion. On vous les présente toutes !

Visiblement, la tendance n’est plus aux dénominations classiques telles que « grand-père » ou « bonne-maman ». D’aucuns diront qu’elles les vieillissent prématurément, d’autres recherchent l’originalité, d’autres encore souhaitent faire mémoire d’anecdotes familiales. Comment trouver le nom qui réjouira le cœur des petits-enfants et de leurs grands-parents ?

Saluer des origines plus ou moins lointaines

Commençons par les origines régionales ! Clairement, le basque a le vent en poupe ! Avec ou sans attaches avec l’Euskadi, les familles semblent séduites par la douceur et l’exotisme des sonorités basques. Là-bas, les grand-mères se font appeler Amatxi (se prononce amatchi et signifie grand-mère), ou Ama (mère). Les grand-pères, eux, répondent aux doux noms d’Aitatxi (grand-père) ou Aita (père). Autre source d’inspiration : adapter le prénom en basque. Dans cette veine, Marixu signifie petite Marie.

Autres régions, autres coutumes : dans le Béarn, la tradition nomme le grand-père Boune Pay et la grand-mère Boune May. Dans le nord de la France, on entend, très sérieusement et sans connotation péjorative aucune, Pépère et Mémère. N’oublions pas de citer la tendre Mamette, en provençal, sublimée par Alphonse Daudet dans ses Lettres de mon moulin (Les Vieux). Les bretons peuvent adopter Mamig et Tadig, signifiant littéralement « petite mère » et « petit père », qu’ils limitent parfois à leurs diminutifs affectueux : Mam et Tad.

À l’heure de la mondialisation, les appellations des grand-parents s’internationalisent de plus en plus. En outre, certaines grand-mères préfèrent les vocables étrangers, « qui font moins grand-mère ! ». Selon les origines, certains se font appeler Mutti ou Oma, ou Vati ou Opa (Allemagne). D’autres, plus latins, préfèreront la Nonna italienne, ou encore les Abuela et Abuelo espagnols. On ne compte plus les Dad, Daddy, Granny… Et si vous avez du sang slave, vous tomberez peut-être sous le charme de Mamouchka, Babouchka, Nanouchka, Papouchka, ou plus simplement Mouche, le diminutif de Mamouchka.

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Nestor Rizhnia - Shutterstock

Construire des jeux de mots

Si vous êtes en manque d’inspiration, de très jolis noms sont formés tout simplement en associant « mami » ou « papi » avec la première syllabe du prénom. Par exemple Lorraine devient Mamilo, ou encore Malo si on contracte. Sophie se transforme en Mamisso ou Masso, Lucien en Papilu, Dominique en Papido… Si vous voulez des prénoms courts, prenez juste le radical « ma » ou « pa », complété par la première syllabe : Maflo pour Florence, Pacha pour Charles.

Commémorer de jolies anecdotes familiales

Pourquoi ne pas reprendre le nom d’un arrière-grand-parent chéri ? Ou bien de relater des bons mots, comme l’a fait Claire en baptisant sa mère « Mémère moelleuse », car « l’été dernier, elle était la seule qui réussissait à endormir mon bébé dans ses bras. C’est parce que “je suis moelleuse“, disait-elle. » C’est aussi l’occasion de faire vivre des souvenirs d’enfance, comme le raconte Marine : « Nous appelions ma grand-mère “Douchka“. En effet, lorsque papa était enfant, elle lui lisait : “Douchka de mon enfance“ qui racontait l’histoire d’une merveilleuse grand-mère russe. Ma grand-mère avait dit qu’elle aimerait un jour être elle aussi une adorable grand-mère et se faire appeler ainsi. De nombreuses années plus tard, papa s’en est souvenu. À ma naissance, il a appelé ses parents en leur disant : “Marine est née, et Douchka aussi“ ». Enfin, Marie raconte l’histoire de sa mère qui déclinait les syllabes babebibobu à sa petite-fille qui apprenait à parler ; elle fût donc tout naturellement baptisée Babebi, et son époux Papepi.

S’inspirer de la culture, plus ou moins, classique

Après Sissi, vous vous en doutez, est née une foule de Mamili et de Papili ! Un grand-père, appelé Baboon, doit son nom au film Un Indien dans la ville. On peut aussi opter pour les plus classiques Tamino et Pamina de la Flûte enchantée de Mozart.

Le choix d’un symbole

Pourquoi ne pas associer le nom du grand-parent à son saint patron ? C’est ainsi qu’un certain grand-père, dénommé Antoine, se fait appeler Padou par ses petits-enfants, gros clin d’œil à saint Antoine. Un autre grand-père se fait appeler Bapou, du surnom de Ghandhi, Bapu, qui signifie père dans plusieurs langues en Inde, pour son côté force tranquille. Un autre a choisi Patou, en référence au chien de berger, doux et protecteur avec les siens mais féroce quand on s’en prend à eux.

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Ruslan Guzov - Shutterstock

Les appellations liées à des séjours à l’étranger

Les séjours à l’étranger marquent un foyer et certains ont voulu ancrer dans la mémoire familiale ces expériences internationales, en donnant des noms chargés d’histoire et de signification aux grands-parents. Anne-Virginie confie : « Granny, c’est anglais et cela nous plaisait car revenions tout juste d’Angleterre pour la naissance de notre aîné ! ». Agnès a habité deux ans en République tchèque et ses parents se font appeler Tatek et Maminka (papa et maman en tchèque). Mathilde était en mission humanitaire à Madagascar lorsqu’elle attendait son premier enfant, ce dernier appelle son grand-père dada, provenant de dadabé (grand-père en malgache).

Un lien avec l’activité professionnelle… ou pas !

Une intense vie professionnelle peut avoir un impact sur une famille, et même sur le surnom de la personne concernée… Elle peut aussi donner des idées ! C’est ainsi qu’un grand-père est dénommé par ses petits-enfants Bon-Pacha, en souvenir de son service militaire dans la marine. Dans la marine, on appelle familièrement « pacha » le commandant d’un bateau. Un autre se fait appeler Padoc, c’est à la fois la contraction de Papa et de Docteur parce qu’il était dentiste, mais aussi celle de « pas docteur » parce que précisément il n’aimait pas qu’on le qualifie de docteur. Enfin, d’heureux petits-enfants appellent leurs grands-parents Moon, pour Monique, et Boots, pour le jeu de mots (moonboots), mais aussi parce que le grand-père est agriculteur et que boots signifie bottes !

Autant de petites anecdotes qui vous donneront peut-être l’inspiration pour trouver LE NOM, mignon, original, affectueux, et approuvé par tous… que donneront vos enfants à leurs grands-parents.

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