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Quel rapport entre Marie, les abeilles et la Pentecôte ?

BEE AND FLOWER
By kowit sitthi | Shutterstock
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La très sérieuse journée mondiale des abeilles tombe cette année le jour de le Pentecôte. Un merveilleux prétexte pour décrire un des symboles de Marie, Epouse du Saint-Esprit.

La Bible regorge d’animaux aux significations symboliques éloquentes. L’abeille, qui personnifie le Christ aux douces paroles, est aussi un des symboles de la Vierge Marie pour deux raisons : Obéissante, elle a accepté et connaît sa mission sur Terre, et produit un fruit divin, qu’est le miel, symbole du Seigneur ; et comme les abeilles, qui construisent leurs ruches en commençant par le haut, elle a construit sa Maison(son âme) avec l’aide de Dieu dans le Ciel et a donné à la terre le Seigneur Jésus-Christ.

« L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre », dit l’ange Gabriel à la bienheureuse Marie en lui annonçant qu’elle va « concevoir et enfanter » un saint enfant qui sera le Fils de Dieu (Lc 1, 31-35). Marie fut la bonne abeille, de ces abeilles décrites dans l’Ancien Testament, comme « un des plus petits êtres qui volent » mais dont tout est ce qui est produit par elle « est d’une douceur exquise », par Ben Sira le Sage (Sir 11,3).

Petite comme une abeille, la Vierge ?

Oui, par son humilité !

Ronde comme une abeille ?

Oui, par la charité, elle qui porte la Charité même dans son sein pendant neuf mois !

Mais elle ne butine pas …

Si, la Vierge butine « la fleur des champs et le lis des vallées » (Cant, 2-1), son Epoux, Dieu, dont elle reçoit tout ce dont elle a besoin. Et la nourriture de Marie est son Fils, « miel » pour les anges, douceur pour tous les saints.

Mais elle ne construit pas de ruche …

Si, elle prépare sa maison, ou plutôt son âme, et le corps qui devra accueillir « le roi des anges ». Même le nom de la ville de Nazareth où elle conçut signifie « fleur ». Et puis l’abeille n’édifie-t-elle pas en commençant par le haut ? Chez Marie, c’est pareil: elle ne commence pas à construire à partir du bas, c’est-à-dire devant les hommes, mais par le haut, c’est-à-dire en présence de la majesté divine, et peu à peu, c’est-à-dire avec ordre et discrétion commence à descendre sous le regard des hommes et finir par devenir admirable à leurs yeux, elle qui avait déjà été élue devant le Seigneur (Marie de Nazareth)

Et elle ne fait pas de miel…

Si, le miel est comparé au lait maternel de la Vierge, renvoyant à la Parole de Dieu, exquise et nourrissante. Selon Hadewijch d’Anvers,  mystique et poétesse brabançonne du XIII e siècle, « Jésus est miel à notre bouche ». Et si, dans l’iconographie chrétienne, les abeilles sont l’attribut de saint Ambroise de Milan (340-397), c’est bien en référence à cette attribution : on raconte qu’un jour ses parents virent (ou eurent une vision, selon les sources) une colonie d’abeilles se poser sur ses lèvres pendant qu’il dormait dans son berceau. En quittant son visage, les abeilles laissèrent un peu de miel dessus, considéré comme le présage de son éloquence. Et saint Ambroise est devenu le saint patron des apiculteurs et protecteur des abeilles.

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