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L’incompréhension continue dans l’affaire Alfie Evans

Tom Evans / Kate James
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La justice britannique a rejeté mercredi un nouveau recours des parents du petit Alfie, demandant de pouvoir transférer en Italie leur enfant de 23 mois dont les médecins britanniques ont décidé l'arrêt du traitement.

L’audience de mercredi constituait une nouvelle étape d’une longue bataille judiciaire opposant les parents du bébé de presque deux ans à l’équipe médicale de l’hôpital pour enfants Alder Hey à Liverpool où il est hospitalisé depuis décembre 2016. Selon cet établissement, l’enfant né le 9 mai 2016 est atteint d’une pathologie neurodégénérative rare et pour laquelle il n’existe pas de traitement. Il estime qu’il est dans son intérêt de ne pas poursuivre les soins.

Paul Diamond, l’avocat du papa d’Alfie, a indiqué durant l’audience que les parents ne recherchaient pas « un traitement miracle en Italie », mais « simplement les soins palliatifs nécessaires ». Mardi, un juge de la Haute Cour avait déjà refusé le transfert de l’enfant vers l’hôpital pontifical du Bambino Gesù, en Italie, invitant néanmoins les médecins à réfléchir à la possibilité de laisser rentrer Alfie chez lui.

« Ce qu’ils veulent, c’est accéder à cette offre de soin de l’hôpital italien, ce qui leur est actuellement refusé », a déclaré Andrea Williams, directrice du Christian Legal Centre, un groupe qui défend les parents de l’enfant. Sans s’engager sur le fond du dossier médical que peu de personnes connaissent finalement, maître Henri de Beauregard relève que cette affaire « nous interroge sur la question de l’acharnement. Ceux qui ont pris des décisions semblent vouloir à tout prix les mettre en œuvre urgemment et les appliquer eux-mêmes ». Il ajoute : « On a l’impression qu’il y a quelque chose qui devient personnel, comme un manque de distance qui s’installe ». Sur son compte Twitter, il écrit : « Comme si, la transgression choisie, il fallait à tout prix la mettre en œuvre ».

« Une espèce d’urgence et de caractère impérieux »

L’avocat continue : « On a l’impression d’entendre : “Vite, qu’on en finisse”. Qu’est-ce que ça peut faire, qu’on le transfère ailleurs ? C’est gênant, cette impression qu’une institution, à travers un hôpital, s’approprie l’enfant ».

De nombreux messages de soutien continuent à circuler sur les réseaux sociaux. Le pape François s’est personnellement impliqué en faveur de l’enfant, lançant plusieurs appels pour le maintien en vie du bébé et recevant son père, Tom Evans, en audience privée.

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