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Quand des familles se retroussent les manches pour restaurer un calvaire

Débroussaillage du calvaire
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À Savennières (Maine-et-Loire), des ouvriers du dimanche ont décidé de restaurer la croix de chemin d'une route qu'ils empruntent régulièrement.

Il ne paye pas de mine le calvaire du Carrefour des Tables, à Savennières. Mais il est là, debout depuis des décennies au croisement de deux départementales. Comme pour veiller sur les automobilistes et rappeler la présence du Seigneur à chaque instant de nos vies. Pour le piéton, comme pour l’automobiliste, pour l’agriculteur du champ voisin ou le vacancier de passage. Faute d’entretien, Christophe Starke se désolait de voir ce bout de patrimoine religieux se dégrader. La modeste croix et la petite niche qu’elle accueille en son cœur étaient rongées par la rouille et couvertes par la mousse. « Elle n’était même plus accessible tellement il y avait de ronces », raconte Christophe Starke.

Alors l’été dernier, cet Angevin et sa famille se sont mis en tête de restaurer cette croix de chemin abandonnée. Le père de famille est parti à la rencontre de l’agriculteur voisin pour en savoir plus. Une fois lancé dans le projet, Christophe Starke a voulu « embarquer d’autres chrétiens pour que ce soit un moment de convivialité ». Il a rapidement été rejoint par une vingtaine d’ouvriers du dimanche. Au-delà de la restauration, ce projet a fait ressortir de belles valeurs d’entraide et de solidarité : « Nous avons eu le renfort d’amis passionnés par le projet, c’est le début d’une belle aventure humaine, technique et spirituelle », raconte Philippe, l’un des « ouvriers ».

Après un intense épisode de débroussaillage et de nettoyage des abords de la croix de chemin, la réparation de celui-ci a pu commencer. Des travaux de maçonneries et l’installation d’une nouvelle grille ont été nécessaires afin de permettre l’installation d’une nouvelle « Vierge protectrice », donnée par un couple qui a voulu s’associer de cette façon à ce projet. Enfin, il fallait redonner une perspective et un beau cadre à cette croix. Un pépiniériste des alentours a offert une trentaine de rosiers et les restaurateurs en herbe on aménagé les lieux.

Le calvaire du Carrefour des Tables a de nouveau été bénit en présence des familles qui ont contribué à sa restauration. Une manière de rendre grâce pour la belle aventure humaine vécue à travers cette restauration. « Il n’y a plus qu’à laisser pousser et fleurir les roses pour apprécier ce lieu de sérénité, de partage, d’amitié en laissant chaque visiteur tomber sous le charme de la magie des lieux », conclut l’un des ouvriers.

 

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