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Maximilien Kolbe, ou pourquoi donner sa vie à la place de l’autre

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Récits allégoriques, les paraboles s'avèrent de puissants moyens d'annoncer la parole. Fondateur avec Mgr Carré de CapMissio, l'école de Mission de Montpellier, le père René-Luc a décidé d'utiliser le même moyen pour évangéliser. Dans cette vidéo, il évoque la vie de saint Maximilien Kolbe, que l’on fête le 14 août. Ce Polonais a donné sa vie pour un père de famille alors qu’il était interné à Auschwitz. Il a été canonisé comme martyr en 1982.

Aujourd’hui, la figure de saint Maximilien Kolbe, modèle du don de soi, nous parle de façon particulière. Rajmund (Maximilien est son nom de religion) naît en Pologne en 1894, dans une famille où la foi est très présente. À l’âge de 10 ans, son impétuosité préoccupe sa mère, qui s’exclame un jour : « Mais que vas-tu devenir plus tard ? ». Le jeune Rajmund, interpellé par la question, décide d’aller prier. Il vit alors une expérience singulière : la Vierge Marie lui apparaît, tenant deux couronnes entre ses mains, une blanche, symbole de la pureté, et une rouge, symbole du martyre. Le jeune garçon choisit les deux.

À 16 ans, il entre chez les frères franciscains, puis est ordonné prêtre en 1918. En 1917, à Rome, il fonde la Milice de l’Immaculée afin de répandre la médaille miraculeuse. Peu après, un journal, Le Chevalier de l’Immaculée, voit également le jour. Puis, en 1927, il fonde Niepokalanow, véritable « cité de l’Immaculée ». Là-bas, tous les moyens modernes sont utilisés pour faire aimer la Vierge Marie, de la maison d’édition à la station de radio. Rien n’est trop beau pour elle. Le père Maximilien est alors un véritable patron de presse engagé, qui n’hésite pas à voyager jusqu’en Asie pour conduire les âmes à Marie.

Une source d’inspiration pour la jeunesse

Mais la guerre gronde et les troupes allemandes envahissent la Pologne. Maximilien est arrêté en 1941 puis déporté à Auschwitz. Alors qu’un prisonnier de son bloc s’est échappé, dix détenus sont désignés pour être enfermés et mourir de faim. L’un deux, Franciszek Gajowniczek, est père de famille. Maximilien s’avance pour prendre sa place et, étonnamment, l’échange est accepté. Sa présence semble apaiser les autres prisonniers. Il les invite à chanter et à prier, et les soutient dans leur détresse. Après deux semaines sans nourriture, Maximilien est toujours en vie. On lui injecte alors du phénol dans le bras et il meurt dans la soirée du 14 août, alors que l’Église célèbre les vigiles de l’Assomption. Le lendemain a lieu son « enterrement solennel » dans les fours crématoires d’Auschwitz en la fête de Marie.

Le père René-Luc parle d’une vie « fascinante » et « bouleversante ». Dans la vidéo ci-dessous, il explique combien cet homme de son temps, tourné vers les autres de façon désintéressée, peut être source d’inspiration pour nous. Le pape Paul VI lui-même, dans son exhortation apostolique Gaudete in Domino, parle « d’une image lumineuse pour notre génération ».

 

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