Vous ne souhaitez pas faire de don ?

Voici cinq façons d'aider Aleteia:

  1. Prier pour notre équipe et le succès de notre mission
  2. Parler d'Aleteia dans votre paroisse
  3. Partager les articles d'Aleteia avec vos amis et votre famille
  4. Désactiver votre bloqueur de pub quand vous êtes sur Aleteia
  5. S'abonner à notre newsletter gratuite et la lire tous les jours

Je vous remercie!
L'équipe d'Aleteia

 

Abonnez-vous à notre newsletter

Aidez-nous à garder la lumière allumée.
ENGAGEZ-VOUS
Aleteia

Bon Jovi bat des records de vente avec un album inspiré, plein de foi

JON BON JOVI
By Debby Wong | Shutterstock
Partager

Sorti en 2016, l’album "This house is not for sale" revient au plus haut des ventes aux États-Unis, détrônant même le succès de la BO du film The Black Panther. Le groupe de rock y parle beaucoup de prières et de foi, avec des paroles étonnamment empreintes d’un vocabulaire religieux.

Créé en 1983, le groupe américain Bon Jovi doit son nom à son chanteur emblématique Jon Bon Jovi. À l’origine du retour en force de l’album This House is not for sale dans les charts américains, une astuce du groupe qui consiste à envoyer un album par la poste à chaque place de concert vendue. Les fans se sont laissés prendre au jeu et, à l’heure où la musique numérique s’impose auprès des consommateurs, le groupe a offert une petite victoire à ce qui reste de l’industrie du disque compact.

Jugez plutôt. Bilboard 200, le classement hebdomadaire des 200 meilleures ventes d’albums aux États-Unis, numériques inclus, recense 120 000 exemplaires de This House is not for sale vendus fin février, et classe l’album n°1 la semaine suivante. En novembre 2016, l’album avait déjà été en tête de classement et c’est la première fois qu’un album se retrouve premier des ventes à quinze semaines d’intervalles.

Du rock inspiré ou dans l’air du temps?

De la part d’un groupe de rock et heavy metal il peut paraître surprenant voire suspect de trouver des références aux termes de la foi chrétienne, qui pourraient être utilisées mal à propos. Pourtant, de nombreuses chansons de cet album évoquent un sentiment de spiritualité, le dépassement de certaines épreuves grâce à une certaine attitude dans la vie, dont le pardon, la remise en question, la préférence pour l’amour plutôt que la haine, pour la lumière plutôt que les ténèbres ou encore en mentionnant clairement que « le diable n’est pas (notre) ami ».

On dit que la foi a quitté l’âme de nos contemporains mais la musique est un bon moyen de prendre la température : Jésus n’a pas fini d’attirer et d’interroger le commun des mortels. Mais ce n’est pas tant la question de la religion qui importe ici mais le message que Bon Jovi divulgue dans ses chansons, un parti pris contre le désespoir et ce qui attire vers les ténèbres. Lui qui demande dans la chanson Reunion à ses amis « de garder leurs prières et leurs amens » prévus à leur dernier instant pour continuer à vivre, car « ce n’est pas comme ça que l’histoire se termine », Jon Bon Jovi les attend à la réunion, de l’autre côté ? Il se promène dans une voiture où pend au rétroviseur un chapelet, bien mis en évidence, dans le clip de la chanson titre de l’album.

L’âme de Bon Jovi n’est pas à vendre

Plusieurs des titres de l’album sont donc franchement inspirés et inspirants. Dans Living with the ghost Jon Bon Jovi chante par exemple : « J’ai échangé la blessure pour la guérison. Va dire à tes ténèbres que je m’en suis sorti vivant. (…) La nuit dernière j’ai fait ce rêve, j’ai vu un homme laver ses pieds dans l’eau sainte de l’église. Il essayait de trouver le courage à genoux, de ses bras à son cou, il disait : “Tout ça me dépasse”. Il pleurait essayant de trouver un soulagement. Seigneur, j’essaie juste d’avoir un peu d’apaisement. J’ai eu ce rêve. Cet homme c’était moi. »

Dans Labour of love, le chanteur pense que « seuls les imbéciles comptent le trésor en argent et en or », car « l’oeuvre d’amour n’est jamais fini et ce n’est pas travailler ». Son appel est de vivre sa vie, il résonne dans Born again tomorrow où il déclare : « Ce n’est pas un test, c’est un avertissement. Ça ne veut pas dire que le ciel s’effondre, tu dois lire entre les lignes, arrête d’attendre un signe, qui va vivre ta vie ? »

Enfin, dans The Devil’s in the temple, il dénonce : « C’était une église, une maison pleine de prières, ce n’est plus ça à présent, je pourrais la démolir. Il y a des voleurs devant l’autel, un serpent porte la couronne, tenant ton charbon, jurant que c’est de l’or. Regarde ce qu’ils ont fait à cette maison de l’amour (…) le diable est dans le temple et il n’est pas mon ami. Je transformerais les choses, je le ferais si je pouvais, défoncer les portes, briser toutes les chaînes, prison à ceux qui acclament. Chantons une chanson de liberté, Amazing Grace« .

Tags:
musique
Newsletter
Recevez Aleteia chaque jour. Abonnez-vous
Aleteia vous offre cet espace pour commenter ses articles. Cet espace doit toujours demeurer en cohérence avec les valeurs d’Aleteia. Notre témoignage de chrétiens portera d’autant mieux que notre expression sera empreinte de bienveillance et de charité.
[Voir la Charte des commentaires]

Des millions de lecteurs à travers le monde - dont plusieurs milliers de chrétiens du Moyen-Orient - comptent sur Aleteia pour s'informer, trouver de l'inspiration et des encouragements. Soutenez cette édition par vos dons.