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Pourquoi réciter trois « Je vous salue Marie », un seul ne suffit pas ?

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Pratiquer la dévotion des "Trois Ave Maria" est capital, et si facile à honorer qu’il serait dommage de l’ignorer.

Si on dit déjà qu’un « Je vous salue Marie » bien récité comble de joie le cœur de la Sainte Vierge et attire plus de grâces que mille dits sans réfléchir, la récitation de trois « Je vous salue » permet de bénéficier de grâces si grandes qu’elles conduisent tout droit vers Jésus et le paradis. Le principal est de persévérer fidèlement jusqu’à la mort dans cette dévotion. À l’origine de cette révélation, la promesse de Marie « d’une bonne mort » si on y reste fidèle tous les jours, faite à sainte Mechtilde de Hackeborn (1241-1298), mère abbesse bénédictine en Allemagne, sœur de sainte Gertrude (1256-1301), elle aussi grande mystique de l’ordre cistercien.

De la Vierge elle-même  

D’autres saints comme saint Antoine de Padoue (1195-1231) utilisaient déjà cette pratique et la recommandait à tous les fidèles, beaucoup d’entre eux témoignant de ses effets salutaires. Des sources historiques affirment même qu’en 1095 sous Urbain II, les « 3 Ave Maria » étaient spécialement recommandés à tous les fidèles pour le succès de la croisade, et que de la France, cette pratique s’étendit peu à peu dans le monde entier.

Mais c’est en effet sainte Mechtilde qui a eu la révélation de son importance un jour alors qu’elle chantait l’Ave Maria aux matines de l’Annonciation et demandait à Marie de daigner l’assister de sa présence à sa dernière heure. La Sainte Vierge lui est apparue et lui a répondu « Je te le promet, mais toi, récite chaque jour trois Ave Maria ». Lui expliquant que le nombre de trois faisait référence aux trois personnes de la Sainte Trinité — le Père, le Fils et le Saint-Esprit — qui n’avaient cessé de la combler, elle la Mère de Dieu, de toute grâces.

Selon cette promesse, quiconque, à l’heure de la mort, aura récité fidèlement les 3 Ave Maria, après avoir honoré les privilèges de la Puissance, de la Sagesse, de la Tendresse miséricordieuse, donnés à la Vierge Immaculée sera « réconforté » par le Père qui « chassera » loin de lui « toute puissance ennemie » ; son âme sera remplie « de lumières de la foi et de la science » par le Fils de Dieu ; et il recevra du Saint-Esprit « la suavité du divin amour pour triompher des douleurs et de l’amertume de la mort ».

Reconnaissance d’une « pieuse pratique »

Depuis la révélation de son importance, une multitude de chrétiens ont pris l’habitude de prier quotidiennement trois « Je vous salue Marie « en y voyant un moyen sûr d’obtenir le salut éternel. Et beaucoup de saints s’en sont faits les apôtres comme le célèbre missionnaire Léonard de Port-Maurice qui y attachait une extrême importance, saint Alphonse de Liguori, qui fixa la manière de réciter les trois Ave, et en établit, à tout jamais, l’excellence et l’efficacité ; le saint curé d’Ars, Jean Bosco et tant d’autres à travers le monde. Sans compter tous les Papes depuis Grégoire IX, au XIIIe siècle, jusqu’à Benoît XV (1854-1922), en pleine Guerre mondiale, et Pie XI (1857-1939) qui l’ont encouragée dans ses multiples variantes, certains allant jusqu’à accorder la bénédiction apostolique à tous ceux qui observaient cette « pieuse pratique ».

Comment faire ?

Pratique, il n’y a pas plus facile, que de réciter en public ou en privé ces trois « Je vous salue Marie », le matin en se levant et le soir avant d’aller se coucher pour ne pas risquer d’oublier. Une bonne habitude à donner également aux enfants :

1. Marie, ma Mère, délivre-moi de tomber en état de péché mortel !
Par le pouvoir que vous concéda le Père Éternel. Je vous salue Marie…
2. Par la sagesse que vous concéda le Fils. Je vous salue Marie…
3. Par l’Amour que vous concéda l’Esprit saint. Je vous salue Marie…

Propageons cette dévotion, car « qui sauve une âme, sauve la sienne » (Saint Augustin).

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prière
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