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Un moine irlandais aurait-il découvert l’Amérique au VIe siècle ?

SAINT BRENDAN
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Ce grand voyageur pourrait avoir traversé l’Atlantique bien avant les Vikings et Christophe Colomb.

La plupart des historiens s’accordent à dire que les Vikings furent les premiers Européens à avoir navigué vers le continent nord-américain aux alentours de l’an mil. Mais certains soutiennent qu’ils auraient pu être devancés par un homme venu d’Irlande.

En effet, selon la légende, un moine irlandais du nom de Brendan aurait, après avoir arpenté les îles britanniques et la Bretagne, entendu parler d’une terre à l’Ouest dont on disait qu’elle abritait le Jardin d’Eden. Brendan, qui était un grand navigateur et un aventurier dans l’âme, décida de découvrir où se cachait ce paradis terrestre et de prêcher la Bonne Nouvelle à tous les païens qu’il rencontrerait en route, ayant à cœur « d’aller dans le monde entier et de proclamer l’Évangile à toute la création. » (Mc 16,15)

L’expérience de Tim Severin

Emmenant avec lui un petit équipage, Brendan quitta l’Irlande vers 525 à bord d’un currach, une embarcation légère constituée de lattes de bois recouvertes de toiles enduites et pourvue d’une voile carrée. Il se serait d’abord rendu dans les îles Féroé et en Islande. D’après le récit médiéval Voyage du saint abbé Brendan (Navigatio sancti Brendani abbatis), il aurait ensuite effectué un second long voyage qui l’aurait mené dans les Açores puis même dans les Antilles, où il aurait découvert le « paradis ».

En 1976, l’historien britannique Tim Severin s’intéressa à la faisabilité d’un tel voyage. Il décida donc de construire un petit bateau en s’appuyant sur les descriptions de l’époque, et d’embarquer avec un équipage réduit sur les traces de saint Brendan. Il fit plusieurs étapes là où l’on pensait que Brendan aurait pu s’arrêter et parvint ainsi jusqu’à l’île Peckford, au large de Terre-Neuve. L’expédition de Tim Severin permit de prouver qu’une traversée de l’Atlantique était faisable au VIe siècle avec les technologies de l’époque.

Cependant, en Irlande, aucun objet n’a jamais été retrouvé qui puisse remonter à cette période, et la plupart des historiens pensent que les voyages de Brendan sont, au moins partiellement, légendaires. Quoi qu’il en soit, on sait avec certitude que suite à l’évangélisation de l’Irlande par saint Patrick, les moines y furent particulièrement zélés, quitte à embarquer vers l’inconnu — Amériques ou non — pour porter la Bonne Nouvelle aux confins du monde !

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