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Cinq conseils pour éduquer ses enfants à Internet

CHILD USING LAPTOP
By Halfpoint | Shutterstock
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À l’occasion du Safer Internet Day qui aura lieu le 6 février prochain, voici cinq conseils pour accompagner ses enfants vers une juste et saine utilisation d’Internet et les protéger de risques éventuels.

Le Safer Internet Day est le coup d’envoi d’un événement mondial appelé « Internet sans crainte », organisé chaque année au mois de février par le réseau européen Insafe, afin de sensibiliser parents et éducateurs sur les dangers liés à Internet, de promouvoir des outils pour sécuriser son utilisation et d’encourager des comportements responsables en ligne. Dans une société où quatre milliards de contenus sont partagés chaque jour sur les réseaux sociaux, il est primordial de donner à nos enfants des clés pour surfer en toute sécurité et s’armer contre d’éventuelles dérives.

1 – Fixer des règles claires

À vous, en tant que parents, de définir, éventuellement en concertation avec votre enfants, des règles claires autour de l’utilisation d’Internet. À commencer par les endroits où ils sont autorisés à surfer. Pour les adolescents, une règle peut être : pas de téléphone à table. Si vous avez de jeunes enfants, il est conseillé de placer l’ordinateur dans une pièce commune, et non dans leur chambre, afin de garder un œil sur ce qu’ils consultent.

Autre règle simple à mettre en place, le nombre d’heures quotidienne passée devant un écran. Et pourquoi pas fixer des horaires d’utilisation de l’ordinateur. Sachez que certains logiciels de contrôle parental propose une fonctionnalité « emploi du temps », grâce à laquelle les parents peuvent fixer les limites d’utilisation de l’ordinateur, de logiciels de jeux et d’Internet. Il est possible de prévoir des plages horaires différentes pour chaque jour, et pour chaque enfant. D’autres proposent un filtre sur des sites, des applications et des réseaux sociaux autorisés. Mais attention, nos gentilles têtes blondes apprennent vite à contourner ce type de dispositif. Pour vous aider, Action Innocence, dont l’objectif est de sensibiliser les enfants et les parents aux risques liés à Internet, propose une infographie listant les limites d’âge recommandées pour chaque réseau social.

 

CHILD USING LAPTOP
By atsurkan | Shutterstock

2 – Choisir un navigateur adapté aux enfants

Google est un moteur de recherche très performant. Mais il est loin d’être la porte d’entrée idéale pour un enfant sur le web. C’est une page vierge, qui ne propose pas de contenus, et qui incite l’enfant à taper n’importe quel mot-clé. C’est une porte ouverte sur un monde qu’il n’est pas nécessairement prêt à découvrir. De plus, une fois les mots-clés tapés, les réponses données par Google ne sont pas triées en fonction de l’âge. Elle sont bien souvent mal adaptées et trop nombreuses. Enfin, sans les avoir cherchés, l’enfant peut tomber sur des contenus à caractère violent, sexuel ou pornographique.

Pour éviter ces risques, il est conseillé d’utiliser un navigateur adapté aux enfants, avec des contenus limités, comme Potati, Kidoz, ou Kidzui. Ils s’installent sur votre ordinateur, comme Internet Explorer, Firefox, Safari ou Chrome. Les enfants surfent à l’intérieur du navigateur, parmi une sélection de contenus et ne peuvent pas quitter l’interface. La navigation est sécurisée et les contenus adaptés à leur âge.

Outre un navigateur adapté, il existe aussi des portails spécifiquement dédiés à la jeunesse. Pour les 7-8 ans, Qwant Junior, les Pages juniors, Webjunior ou Kidadoweb, sélectionnent des sites pour leur pertinence et leur adaptation à un public jeunesse et sont rangés par catégories. Ainsi l’enfant peut les utiliser pour des recherches scolaires et éviter de se perdre dans des milliers de réponses pas toujours adaptées à son niveau de lecture et de compréhension. A partir de 10 ans, proposez leur des moteurs de recherches jeunesse comme Babygo ou Xooloo : ces sites disposent d’un filtre qui évite aux enfants de tomber sur des contenus choquants.

Tutor Helping Teenage Boy With Studies
By SpeedKingz | Shutterstock

3 – Installer un logiciel de contrôle parental

Ce peut être celui, gratuit, de votre fournisseur d’accès à Internet, ou l’un de ceux recommandés par Action Innocence, comme Witigo, élu sept fois meilleur contrôle parental entre 2007 et 2014 lors du test Filtra mené par l’ONG. N’oubliez pas d’activer le contrôle parental sur le téléphone mobile de votre enfant. Par rapport à l’utilisation de Google, il est possible de sécuriser les recherches en activant le filtre SafeSearch dans les paramètres : vous éviterez ainsi à vos enfants de tomber sur des sites à caractère sexuel ou violent. Là encore, vigilance, les enfants sont bien plus familiers des outils numériques que vous et installer ce type de logiciel ne suffit pas.

4 – Accompagner votre enfant sur le Net

Accompagner régulièrement son enfant lors des cessions de navigations permet de suivre ses activités et de voir avec qui il discute en ligne, quels sites et forums il consulte et ce qu’il laisse comme traces numériques. Engagez un dialogue permanent avec votre enfant sur son usage d’Internet, ce qu’il y fait, les sites qu’il aime… Il viendra plus facilement vers vous le jour où il se posera des questions, si vous êtes au courant de qu’il fait sur Internet, et si le dialogue a déjà été enclenché.

CHILD USING LAPTOP
By Milos Nakovic | Shutterstock

5 – Parler avec eux des dangers d’Internet

Malgré toutes les solutions d’encadrement et de contrôles parentaux existantes, rien ne vaut la prévention, grâce à un dialogue parent/enfant serein et confiant. Aussi il ne faut pas hésiter à aborder avec votre enfant quelques sujets pour les alerter et les rendre vigilants. Comme de savoir qu’il peut tomber sur des images choquantes ou dérangeantes. En ce cas, l’inviter à venir vous en parler, à détourner les yeux, et à ne pas cliquer sur des liens qui risquent d’abîmer sa jeune personne.

Il faut également l’inciter à faire attention à ce qu’il publie sur les blogs ou les réseaux sociaux. Tout le monde peut lire et utiliser ces informations personnelles à des fins malhonnêtes. L’alerter sur les usages des pseudonymes est aussi crucial. Rappelez-lui qu’un pseudonyme peut cacher n’importe qui. Et donc invitez-le à ne pas parler, ou ne pas accepter comme ami des personnes qu’il ne connaît pas.

Développez également son esprit critique et insistez sur le fait que tout ce qui se trouve sur Internet n’est pas toujours vrai, même sur Wikipedia. Enfin, il y a un phénomène à ne pas estimer et à évoquer également avec des enfants, c’est celui du cyber-harcèlement. Un enfant doit s’engager à vous parler s’il se sent victime d’attaques ou de moqueries permanentes sur les réseaux sociaux.

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