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Je comprends finalement pourquoi Jésus dit qu’on ne peut rien faire sans lui

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L’écrivain et journaliste italien Giuseppe Corigliano propose ici une réflexion sur la perfection humaine absolue que Dieu Lui-même n’a pas voulue.

Il n’existe aucune situation où il ne m’arrive de me dire : « Mais c’est fou ! ». Je ne connais pas de famille où l’on ne pense pas : « Mais ne pourrions-nous pas être une famille normale ? Sans ce petit grain de folie qui me rend malheureux ? ». Et ne parlons pas des lieux de travail : incorrection, jalousie, découlant uniquement du mauvais génie humain. Que ce soit dans les universités, dans les hôpitaux ou dans les entreprises, on entend toujours que les choses ne vont pas assez bien et qu’il faut tout changer. Une question de bon sens, vous dit-on. On ne pourrait pas simplifier les choses et viser un objectif commun positif ? Et bien non : il manque toujours un morceau.

« Les choses doivent aller comme elles devraient… ». Voilà où l’on se trompe, les choses ne devraient jamais aller comme elles devraient ! Un coup tout se déroule sans accroc mais immédiatement après quelque chose ne va plus et tout va de travers. La vérité c’est que je voudrais le paradis sur terre alors que le paradis on le trouvera au Paradis. Et alors ? Dois-je me laisser aller ? Non ! Parce que la création est faite comme ça, il manque toujours quelque chose ! Même les apôtres, qui avaient Jésus devant eux, discutaient sur celui qui est le plus grand parmi eux.

La Providence m’indique le bon chemin

L’Europe est née du christianisme, née des abbayes bénédictines, pourtant que de distorsions d’hérésies, de guerres… Alors dois-je quitter le christianisme ? Mais non, pas d’idiotie. La Providence m’indique le bon chemin et le Seigneur m’aide. Même saint Paul est allé jusqu’à dire qu’il se trouvait mal à faire ce qu’il ne voulait pas et qu’il se sentait mal-à-l’aise dans son corps (Romains 7) : un grand apôtre. Qu’aurait été l’Europe sans le christianisme ? Comment aurait été notre civilisation sans l’Évangile ? Alors je vois le verre à moitié plein et je comprends que le Seigneur ne me donne pas la perfection absolue pour que je comprenne que je dois aller à Lui, lui le seul à être Bon. Je dois comprendre que j’ai besoin de la prière parce que je ne suis pas bon. Je ne dois pas m’étonner que les autres me semblent plutôt fous parce que je le suis moi aussi.

Je comprends finalement pourquoi Jésus disait qu’on ne peut rien faire sans lui. Oui, apparemment, on peut faire des choses mais sans lui ces choses ne conduisent nulle part. Jésus, tu t’en occupes.

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