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C’est après avoir rencontré un saint qu’il a découvert sa vocation

SAINT JOSEMARIA ESCRIVA, JOSEPH MUZQUIZ
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La vie de Joseph Muzquiz, déclaré serviteur de Dieu par le Vatican, a basculé le jour où il a rencontré saint Josémaria Escrivà.

Né le 14 octobre 1912, à Badajoz, en Espagne, Joseph Muzquiz est le fils d’un colonel d’infanterie. C’est un jeune homme brillant et talentueux, premier de sa classe et très sportif. Après son lycée, Joseph entre à l’université de Madrid pour étudier l’ingénierie. Au cours de ses études, il fait la connaissance d’un saint prêtre, Josémaria Escrivà. Touché par les paroles de ce dernier, Joseph décide de participer aux rencontres hebdomadaires que le père Escrivà organise pour un petit groupe d’étudiants.

En 1936, alors qu’il a terminé ses études, la guerre civile espagnole éclate. Il intègre alors l’armée nationaliste en tant qu’officier de génie militaire. Pendant la guerre, le jeune Espagnol repense aux enseignements spirituels de Josémaria Escrivà et un profond changement s’opère en lui. En 1940, il quitte l’armée et demande au père Escrivà comment lui être utile. Il travaille d’abord comme ingénieur civil et cherche à sanctifier son travail quotidien, en évangélisant ses collègues. Josémaria Escrivà lui confie ensuite de nombreuses responsabilités et lui demande s’il souhaite se préparer au sacerdoce.

Joseph Muzquiz accepte, et après un temps de préparation rigoureuse, il est ordonné prêtre à Madrid, le 25 juin 1944. Il devient ainsi l’un des trois premiers prêtres de l’Opus Dei, institution fondée par Josémaria Escrivà, dont la mission est d’aider les fidèles à trouver le Christ, en sanctifiant leur vie de tous les jours. En 1949, Josémaria Escrivà envoie le père Joseph Muzquiz à Chicago, aux États-Unis pour y implanter l’Opus Dei. Ses débuts sont assez difficiles : il n’a pas d’argent et maîtrise à peine quelques mots d’anglais. Mais il réussit à implanter l’œuvre à Chicago, puis dans d’autres villes : à Boston, à South Bend, à Milwaukee, à Madison, à Saint-Louis, et à Washington, DC. Il joue également un rôle déterminant dans l’implantation de l’Opus Dei au Japon, au Venezuela et au Canada.

Après avoir posé des solides bases dans ces différents pays, Joseph Muzquiz rentre en Europe et s’installe à Rome pour aider le père Escrivà dans le gouvernement international de l’Opus Dei. Il s’installe ensuite en Suisse, puis revient en Espagne. En 1976, il retourne toutefois aux États-Unis, pour exercer son ministère près de la ville de Boston, et diriger l’Opus Dei aux États-Unis. Vieillissant et épuisé, le père Joseph Muzquiz meurt d’une crise cardiaque le 21 juin 1983, lors d’une conférence au Arnold Hall Conference Centre.

De son vivant, il était très apprécié et considéré comme un exemple de sainteté. Selon Robert Stepp, « il ne disait pas la messe ; il vivait la messe ». Le père Joseph Muzquiz prêchait des retraites ; il était très dévoué au sacrement de la confession, où il « accueillait des personnes de tout milieu et de toute condition sociale ». C’était un accompagnateur joyeux et humble… et grâce à lui, de nombreuses personnes ont commencé à vivre une relation profonde avec le Seigneur.

Depuis son décès, de nombreux témoignages de grâces obtenues par son intercession ont été recensés. En 2011, il devient « Serviteur de Dieu » lorsque le cardinal Seán Patrick O’Malley ouvre officiellement son procès de canonisation.

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opus dei
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