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Petite parabole sur l’amour maternel

Mère et son enfant
© Shutterstock
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Un bel encouragement pour les mères en ce début d’année qui vient de célébrer Marie, image par excellence de l’amour maternel dans tous ses états.

Célébrer la maternité de Marie comme Mère de Dieu, au début d’une nouvelle année, c’est aussi célébrer notre mère à tous. Comme a dit le pape François dans son homélie de la messe du 1 janvier dernier, à Sainte-Marthe, c’est rappeler que « les mères sont l’antidote le plus fort contre nos tendances individualistes et égoïstes, contre nos fermetures et nos apathies ». Une société sans mères, a-t-il ajouté, « serait non seulement une société froide, mais aussi une société qui a perdu le cœur, qui a perdu la “saveur de famille” (…) Une société sans pitié (…) Parce que les mères, même aux pires moments, savent donner le témoignage de la tendresse, du don de soi sans condition, de la force de l’espérance ».

Pour illustrer ces paroles, en ce début d’année, voici une jolie petite parabole tirée d’un bulletin mensuel d’une organisation caritative canadienne, Les Travailleurs de saint Joseph pour la Vie et la Famille, qui se donne pour tâche d’aider les parents à élever leurs enfants dans la foi et la fidélité à l’Eglise :

« La petite Mère s’engagea sur le chemin de la Vie. « La route est-elle longue?» demanda-t-elle. « Oui, répondit son Guide. Et la voie est dure. Et tu seras vieille avant d’arriver au bout. Et la fin sera meilleure que le commencement ».

Mais la jeune Mère était heureuse et elle ne voulait pas croire que son bonheur puisse être dépassé. Elle continua donc à jouer avec ses enfants et à prier pour eux. Elle leur cueillait des fleurs le long du chemin, les baignait dans l’eau claire des ruisseaux, et le soleil les réchauffait. La vie était belle et la jeune Mère s’écria : « Rien ne sera jamais aussi merveilleux que cela! ».

 La nuit vint, et avec elle une tempête. La route s’assombrit et les enfants tremblaient de peur et de froid. La Mère les couvrit de son manteau et les enfants lui dirent : « Oh Mère, nous n’avons pas peur, car tu es près de nous et nous savons que rien ne peut nous arriver ». Et la Mère répondit : « Voila qui est plus beau que la clarté du jour, car j’ai enseigné le courage à mes enfants!».

 Puis vint le matin, et il y avait une colline devant eux, et les enfants montaient la côte et se fatiguaient et la Mère était fatiguée, mais à chaque pas elle répétait aux enfants : « Encore un peu de patience et nous y arrivons ! ». Et les enfants montaient et lorsqu’ils arrivèrent en haut, ils dirent : « Nous n’aurions pas pu y arriver sans toi, Mère ! ». Et cette nuit-là, avant de s’endormir, la Mère regarda les étoiles et dit : « Cette journée fut encore meilleure que la précédente, car mes enfants ont appris à être forts devant l’adversité. Hier, je leur ai donné le courage. Aujourd’hui, je leur ai donné la force ».

 Le jour suivant, des nuages inquiétants assombrirent le ciel, des nuages de haine, de guerre et de mort, et les enfants avançaient à tâtons et trébuchaient sur le chemin, et la Mère dit : « Levez les yeux ! Regardez en haut vers la lumière ! ». Et les enfants élevèrent leur regard et aperçurent la Gloire Eternelle au-delà des nuages, et elle les guidait et ils purent traverser les ténèbres. Et cette nuit-là, la Mère pensa : « Voilà la meilleure journée de toutes, car j’ai montré Dieu à mes enfants ! « .

 Et les jours passèrent et les semaines et les mois et les années, et la Mère devint vieille, et elle était fragile et courbée. Mais les enfants étaient grands et forts et avançaient avec courage. Et lorsque la route était difficile, ils aidaient leur mère, et lorsque le chemin était rude, ils la portaient, car elle était légère comme une plume ; et ils arrivèrent enfin sur une colline, et par-delà cette colline, ils pouvaient voir le ruban scintillant d’une route et des grilles dorées qui s’ouvrirent toutes grandes !

 Et la Mère dit : « Je suis arrivée au terme de mon voyage ! Et je sais à présent que la fin est meilleure que le commencement, car mes enfants peuvent avancer seuls, et leurs enfants après eux ! ». Et les enfants dirent : « Tu seras toujours auprès de nous, Mère, même lorsque tu auras franchi ces grilles ! ».

Et ils la regardèrent s’avancer seule, et les grilles se refermèrent derrière elle. Et ils dirent : « Nous ne pouvons la voir, mais elle est encore avec nous. Une Mère comme la nôtre est plus qu’un souvenir. Elle est une Présence Vivante ! « .

Père Pokorny

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