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Une religieuse témoigne de la fin apaisée du pape Jean Paul Ier

JOHN PAUL FIRST
CPP - CIRIC
Le pape Jean Paul Ier lors d'une cérémonie au Vatican en septembre 1978.
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L’une des religieuses au service du pape Jean Paul Ier s’est exprimée pour la première fois dans la presse hier. Elle raconte la fin paisible du "pape au sourire".

C’est un témoignage historique que vient de livrer sœur Margherita, l’une des religieuses qui s’occupaient quotidiennement du pape Jean Paul Ier au cours de son bref pontificat. Elle fait partie des deux religieuses ayant découvert le corps sans vie du pape Jean Paul Ier. Interrogée par le site italien Vatican Insider sur la fin brutale du pontificat le plus court de l’histoire (33 jours), sœur Margherita Marin contredit les théories d’un complot en affirmant que le pontife « n’avait pas la face souffrante » au moment de sa mort.

Un pontificat de 33 jours

Âgée de 76 ans, la religieuse en avait 37 au moment des faits. Elle était la plus jeune des quatre sœurs de Marie-Enfant qui s’occupaient du pape Jean Paul Ier et avait la charge de sa garde-robe et de son repassage. Le matin du 29 septembre 1978, lorsqu’elle découvre vers 5h30 le corps sans vie du pape allongé sur son lit, « ses mains reposaient sur sa poitrine, comme il arrive à quelqu’un qui s’endort en lisant, explique-t-elle. Il n’avait pas la face souffrante, il était détendu, avec un léger sourire, il semblait dormir ».

Interrogée sur ce qui avait été écrit à l’époque concernant l’inquiétude de Jean Paul Ier quant au poids de son pontificat, sœur Margherita Marin tient à souligner qu’« il ne s’inquiétait pas du tout, il s’insérait bien dans la nouvelle tâche qui lui était confiée ». « Il travaillait beaucoup, il se promenait dans l’appartement, on le voyait très absorbé par ses engagements mais nullement inquiet. Il n’était absolument pas écrasé par la responsabilité qu’il avait reçue. Il avait une telle confiance. » Elle se souvient encore l’entendre dire : « Priez les sœurs ! Priez parce que le Seigneur m’a donné une grande tâche et j’ai besoin des prières de tous, et aussi des vôtres. Ensemble, grâce à ces prières, je poursuis la tâche que le Seigneur m’a confiée ».

Il a marqué les esprits par son perpétuel sourire et sa grande simplicité

Près de quarante ans après sa mort, ces différentes déclarations viennent contredire les théories émises sur le décès du pape Albino Luciani. D’après ces dernières, celui que l’on a surnommé le « pape au sourire » serait soit mort de chagrin, écrasé par le poids de sa charge. Pour certains, il aurait même été empoisonné, victime d’un complot organisé par des membres de la Curie.

Le 7 novembre dernier, Stefania Falasca, journaliste italienne et vice-postulatrice de la cause de béatification de Jean Paul Ier, avait publié un livre intitulé Papa Luciani, cronaca di una morte. Dans ce « livre-enquête » fondé sur de nombreux témoignages, dont celui de sœur Margherita, elle démentait ces différentes théories émises sur la mort brutale du pape.

Pour mémoire, deux jours après la publication de son livre, le 9 novembre, le pape François reconnaissait les vertus héroïques de Jean Paul Ier (1978), ouvrant la voie à sa béatification. Le pape vénitien avait marqué son très court pontificat par son perpétuel sourire et sa grande simplicité.

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