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L’ado prodige qui a inventé les prothèses low-cost reçu au Vatican

Easton LaChappelle
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Easton James LaChappelle avait à peine 14 ans quand il a inventé le premier bras robotisé activé par la pensée à bas prix.

Il avait 14 ans quand il a mis au point ses prothèses low-cost. Aujourd’hui Easton James en a 20 et dirige une société dont l’objectif est de créer des prothèses de pointe à un coût accessible pour tous. Une démarche saluée par le premier prix international Giuseppe Sciacca remis il y a quelques jours en Italie par l’association « Homme et société » dont la vocation est de valoriser auprès des jeunes générations des exemples de jeunes reconnus pour leur droiture morale et une grande générosité envers leur prochain.

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Et de la générosité Easton James en a à revendre. Il était encore adolescent quand, choqué par le prix élevé d’une prothèse hyper-technologique – environ 80 000 dollars pour un bras – monté sur une fillette de 7 ans, il se lança dans le projet de construire un bras artificiel à la portée de tous. Robotiser la prothèse à moindre frais ne serait pas un rêve, il l’aurait réalisé en tirant le meilleur de ses connaissances informatiques et utilisant le peu de moyens dont il disposait.

Grand patron à 20 ans

Six ans plus tard, le jeune homme a monté sa propre société, la Unlimited Tomorrow, et crée des centaines de prothèses low-cost robotisés. Les mouvements de la main sont gérés à l’aide d’une coiffe spéciale qui interprète les signaux nerveux du cerveau et les envoie aux doigts artificiels par le système de transmission Bluetooth. Les doigts, à leur tour, renvoient au cerveau la sensation tactile, à travers des vibrations particulières.

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Tout ce qu’il fait, Easton James le rend disponible à l’étude d’autres chercheurs. Toutes les informations pour réaliser le bras bionique sont accessibles sur le site officiel de sa société. Bien que les caractéristiques spéciales de la robotique aient évolué au fil du temps, le coût du produit LaChappelle reste inférieur aux autres produits vendus sur le marché international qui coûtent jusqu’à 100 fois plus.

Le souci du partage

Le jeune homme fait désormais le tour du monde pour parler de son projet et de l’importance du partage. Il a collaboré avec la Nasa, rapporte le quotidien italien catholique Avvenire, pour aider l’agence spatiale à étudier la façon de gouverner les bras mécaniques dans l’espace. Tant de qualités qui lui valent d’être appelé le nouveau Steve Jobs ou le « garçon prodige de la robotique ».

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En 2013, il a été reçu par le président américain Barack Obama, qui a serré une main artificielle de sa production. Ce 11 novembre, il est reçu au Vatican où il sera récompensé pour son action par le cardinal Raymond Leo Burke, président d’honneur de la fondation « Giuseppe Sciacca » : il recevra une sculpture commémorative, le diplôme et la médaille du Prix Sciacca en présence des autorités religieuses, civiles, militaires, et des représentants du corps diplomatique accrédités près le Saint-Siège et le Quirinal.

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