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Les souffrances de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus

SAINT THERESE OF LISIEUX
© AFP Archives
Sainte Thérèse
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Le 1er octobre, l’Église fête sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, « la plus grande sainte des temps modernes », disait Pie XI. Derrière son visage paisible, qu’en est-il de la souffrance, la sienne… et la nôtre. Éclairage.

On connaît sainte Thérèse poète. Certains lui confèrent un aspect un peu trop « fleur bleue ». Sa « petite voie », chemin de l’enfance spirituelle par laquelle on accède à la sainteté en se faisant tout petit, a fait le tour du monde. Celle qui est surnommée affectueusement la « petite Thérèse » a pourtant laissé la part belle à la souffrance, derrière les grilles de son Carmel où elle était entrée à l’âge de 15 ans.

Sa souffrance a commencé tôt et selon elle, « dans la tristesse. » En perdant sa maman d’abord quand elle avait 4 ans, puis en regardant sa sœur Pauline, sur qui elle avait reporté son besoin d’affection maternelle, passer la porte du monastère. Et puis une fois entrée au Carmel, devenue elle aussi missionnaire en clôture, la souffrance devient physique. La tuberculose la gagne. Elle est alors au pied de la Croix avec Jésus crucifié, en quête de la souffrance comme on cherche un trésor, dans la peine mais souriant à son Roi.

À chaque étape de la vie, la croix attend ceux qui, comme sainte Thérèse, ont un désir de sainteté : maladie qui rend faible et dépendant, chômage, deuil, séparation. La liste est longue ! Faudra-t-il se réjouir de souffrir ? Faut-il aimer la souffrance ? À première vue, cela peut paraître morbide. « La souffrance devint mon attrait, elle avait des charmes qui me ravissaient », écrivait sainte Thérèse de Lisieux. « J’ai beaucoup souffert depuis que je suis sur la terre, mais si dans mon enfance j’ai souffert avec tristesse, ce n’est plus ainsi que je souffre maintenant, c’est dans la joie et dans la paix, je suis véritablement heureuse de souffrir », ajoutait la carmélite.

Là réside le secret : vivre la souffrance, en expiation de nos péchés, mais l’accepter dans la paix. Mais peut-on porter la croix sans Jésus ? Ce serait voué à l’échec. Seuls, nous ne pouvons rien. Le chemin de croix qu’est le quotidien, qu’était celui de Thérèse, deviendra alors douceur, joie et paix. C’est finalement comme pour la messe : la communion arrive après le sacrifice. L’union des âmes au Christ se fait entière après le sacrifice, le nôtre, celui de notre âme et de notre corps, douloureux, tourmentés, cabossés.

Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus appelle chacun à se mettre sur la voie de l’enfance spirituelle, à s’abandonner comme un petit enfant dans les bras de son Père, et à accueillir la souffrance comme on reçoit un bouquet de roses : à son image, dans la joie et dans la paix.

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