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Discours de Versailles : Emmanuel Macron inspiré par saint François d’Assise ?

CONGRESS Macron
© ERIC FEFERBERG / POOL / AFP
Le président Emmanuel Macron, le 3 juillet 2017, devant le Congrès.
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Dès le début de son intervention devant le Congrès réuni à Versailles, le président de la République a prononcé une phrase qui évoque fortement la célèbre prière de saint François d'Assise.

L’ancien associé-gérant de la banque Rothschild serait-il un disciple discret du fondateur de l’ordre des Franciscains ? À écouter les premiers mots de l’allocution d’Emmanuel Macron devant les députés et sénateurs réunis à Versailles ce lundi 3 juillet, on pourrait être tenté de répondre par l’affirmative. Le nouveau locataire de l’Élysée n’a-t-il pas utilisé la formule suivante pour qualifier la « mission historique » de son mandat : « Créer de l’unité là où il y avait de la division ».

Par-delà la traduction, on croirait en effet entendre l’écho direct de la célèbre phrase de saint François d’Assise : « Là où est la discorde, que je mette l’union ». Sans doute est-il hâtif de voir dans cette expression une citation consciente du Poverello. Néanmoins, les catholiques y seront sans doute sensibles, d’autant plus que la division fustigée par Emmanuel Macron, est étymologiquement « diabolique » (diabolos signifie en grec « celui qui divise »).

Au-delà de ces spéculations — qui s’apparentent plus au clin d’œil — ce lointain écho du discours d’Emmanuel Macron apporte un éclairage nouveau sur la prière de saint François qui, de fait, pourrait constituer le socle d’une action politique magnifique :

« Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix,
Là où est la haine, que je mette l’amour.
Là où est l’offense, que je mette le pardon.
Là où est la discorde, que je mette l’union.
Là où est l’erreur, que je mette la vérité.
Là où est le doute, que je mette la foi.
Là où est le désespoir, que je mette l’espérance.
Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.
Là où est la tristesse, que je mette la joie.

O Seigneur, que je ne cherche pas tant à
être consolé qu’à consoler,
à être compris qu’à comprendre,
à être aimé qu’à aimer.

Car c’est en se donnant qu’on reçoit,
c’est en s’oubliant qu’on se retrouve,
c’est en pardonnant qu’on est pardonné,
c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie. »

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