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D’hier et d’aujourd’hui, ces jeunes témoins gardiens de l’espérance

CLAIRE CASTELBAJAC AGNES NANTEUIL
Henri Gaud-Ciric/Archives privées- Droits réservés
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Le troisième terroriste de Londres, dont l’identité a été dévoilée mardi, avait 22 ans. Comme le kamikaze de Manchester. La jeunesse de ces tueurs peut effrayer, voire désespérer. Mais il ne doivent pas faire oublier les exemples lumineux que fournissent d’autres jeunes morts à l’orée de leurs 20 ans.

À Manchester, il y a quelques semaines, un kamikaze de 22 ans se faisait exploser dans l’enceinte d’une salle de concert, entouré en grande partie d’adolescents et d’enfants. Un acte d’une telle atrocité est difficile à comprendre. Comment est-ce possible ? La question s’est posée à de nombreuses reprises. Elle invite à réfléchir sur la capacité des jeunes à s’adonner au pire… mais aussi au meilleur. Il suffit de regarder autour et de se le rappeler.

Georges Guynemer (1894-1917)

Ce descendant des rois de France, tué en plein ciel voici cent ans alors qu’il effectuait une mission au-dessus de la Belgique, incarne l’esprit chevaleresque. Titulaire de 53 victoires homologuées, ce héros de la célèbre escadrille des Cigognes ne consentit jamais à renier les règles du combat. Son adversaire allemand, l’ « as » Ernst Udet, racontera plus tard comment Guynemer l’avait épargné après avoir constaté que sa mitrailleuse s’était enrayée.

Agnès de Nanteuil (1922-1944)

Au cœur de la barbarie nazie, Agnès de Nanteuil, jeune bretonne s’engage dans la résistance. L’exemple de ses frères et sœurs, et de sa mère déjà engagés avant elle, l’aident à entrer dans l’armée des ombres. Rayonnante, animée d’une fois qui impressionne même ses camarades communistes, elle meurt dans un wagon l’emmenant en Allemagne, tuée par une balle perdue à Paray-le-Monial, dans la ville du Sacré-Coeur de Jésus, un mois avant de fêter ses 22 ans.

Claire de Castelbajac (1953-1975)

Claire de Castelbajac, décédée en 1975 à l’âge 21 ans d’une méningo-encéphalite foudroyante survenue peu après un pèlerinage à Lourdes, n’a de cesse de rappeler tout au long de sa courte vie la vocation de chacun au bonheur. Prête à s’offrir au Christ dès son plus jeune âge, elle montre que la jeunesse est aussi l’âge du don, malgré les difficultés de discernement qui s’imposent. Prophète de la joie, elle invite à garder le sourire au cœur même des difficultés. Sa procédure de béatification est en cours.

Pierre et Charles Douillet (1992-2014)

D’autres témoins, plus récents, maintiennent l’espérance ardente. Pierre et Charles Douillet, deux jumeaux emportés à 22 ans par une avalanche en montagne lors d’une ascension, le soir de Noël, il y a deux ans. Leur exemple continue d’inspirer de nombreux jeunes. Prêts à tout pour le Seigneur, ils étaient des étudiants engagés dans la société. À l’école de l’air, Charles était un camarade fidèle et joyeux, assidu à l’aumônerie. Il désirait partager sa joie, sa foi et servir ses frères avant tout. Son frère Pierre est décrit par ses amis de Grenoble comme un jeune de qui émanait une douceur, une humilité et une joie profondes. Engagé au service des collégiens à l’aumônerie, il voulait faire le bien autour de lui, et vivre de la Parole de Dieu.

Aujourd’hui encore, des jeunes sont prêts à tout pour propager la joie du Seigneur et témoigner de l’espérance. Aidés par des prêtres, des accompagnateurs, des chefs, des parents, des frères et sœurs et des amis, chacun est capable de devenir saint. De nombreux jeunes l’ont montré. Suivons-les et avançons avec joie vers le Seigneur, certains que les actions ne sont pas vaines et participent au Salut du monde. Gardons l’espérance, comme Hélie de Saint Marc — qui a pourtant vécu des atrocités dans sa vie — en témoigne : « Oui, nous vivons une période difficile, (…) mais malgré tout cela il faut croire en la grandeur de l’aventure humaine ! ».

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