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Adoratio 2017 : adorer au cœur du monde

© Jeffrey Bruno
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"Adorer au cœur du monde", tel est le thème du congrès organisé du 9 au 14 juillet 2017 à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume (Var, France), dans la basilique Sainte-Marie-Madeleine, où la sainte a été ensevelie.

Un congrès sur l’Adoration eucharistique et la Miséricorde à l’école de Sainte-Marie-Madeleine, à la Sainte-Baume ; c’est ce que proposent la communauté des « Missionnaires de la Sainte Eucharistie ». Le congrès Adoratio 2017 s’adresse à tous ceux qui veulent faire une nouvelle expérience de la miséricorde divine à travers la grâce eucharistique. Le congrès est animé par des prêtres, des religieuses, des conférenciers et témoins, des laïcs, tous engagés dans un ministère de la miséricorde centré sur l’adoration eucharistique. Au programme, des temps d’enseignement avec des conférences, des témoignages et des temps spirituels (messes, adoration, procession…). Tous les moments sont centrés sur l’adoration eucharistique, nécessaire à l’élan missionnaire à l’exemple de sainte Marie-Madeleine. Le 10 juillet sera consacrée aux paroisses adoratrices avec une table ronde réunissant les responsables de l’adoration perpétuelle dans plusieurs pays dont l’Espagne, l’Italie, l’Irlande et la France. Ils viendront parler de la formation des adorateurs, des grâces reçues de l’adoration et des initiatives inspirées par l’Esprit-Saint.

Marie-Madeleine, témoin et apôtre de la Miséricorde Divine

La figure de sainte Marie-Madeleine, connue comme l’Apôtre des apôtres pour avoir annoncé en premier la bonne nouvelle de la Résurrection, est désormais reconnue par le pape François comme l’Apôtre de la Miséricorde. Elle a fait l’expérience de la miséricorde aux pieds de Jésus, elle est ensuite devenue disciple puis apôtre en annonçant le Ressuscité. Sainte Marie-Madeleine rayonne dans la basilique de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, où elle est enterrée. Elle sera évoquée dans les enseignements et invoquée dans les temps de prière. Sa fidélité au Christ tout au long de sa vie et sa figure de missionnaire nous invite à annoncer l’Évangile autour de nous.

Des témoignages exceptionnels

Père Nicolas Buttet, fondateur de la Fraternité Eucharistein, est prêtre du diocèse de Fréjus-Toulon. Cofondateur de l’Institut Philanthropos de Fribourg, il donnera un enseignement sur l’adoration eucharistique et présidera la messe du mercredi 12 juillet.

Grégory Turpin, qui s’est converti au christianisme en 1994 grâce aux poèmes de sainte Thérèse de Lisieux, animera la veillée du mardi 11 juillet par son témoignage et ses chants.

Le père Leo Massburg, qui a suivi Mère Teresa de Calcutta pendant ses nombreux voyages, évoquera la vie d’adoration de cette sainte de la Charité.

Après une jeunesse mouvementée, la sœur de Bernard-Henri Lévy, Véronique Lévy, issue d’une famille juive non pratiquante, est tombée amoureuse de Jésus. Elle vient témoigner des grâces reçues, le lundi 10 juillet.

Mgr Jean-Pierre Ravotti, prêtre italien et responsable de l’aumônerie militaire de Milan a passé son enfance à Saint-Maximin. Il présentera la figure du père Lataste « Apôtre des prisons » et de son ministère de miséricorde fondé sur l’Eucharistie.

Le père Florian Racine est prêtre du diocèse de Fréjus-Toulon et modérateur de l’association cléricale des « Missionnaires de la Très Sainte Eucharistie ». Avec les prêtres de sa communauté, il s’attache à promouvoir l’adoration eucharistique et l’adoration perpétuelle dans les paroisses du monde entier.

Pourquoi adorer ?

L’adoration c’est d’abord une rencontre personnelle avec Jésus. C’est « savoir perdre son temps devant le Seigneur, devant le mystère de Jésus-Christ. Adorer. Là en silence, le silence de l’adoration. Il est le Seigneur et je l’adore. » (Pape François). Jésus nous attend dans l’Eucharistie célébrée, puis il reste avec nous dans le tabernacle pour nous guérir, nous vivifier, nous envoyer annoncer son amour vainqueur. Par l’adoration, le chrétien reconnaît la présence réelle du Seigneur et le contemple. C’est un temps pour remercier, pour se laisser enseigner, aimer et guérir. L’adoration se vit en silence aussi pour que résonne la Parole de Dieu. C’est être là « au nom de ceux qui ont le plus besoin de la miséricorde divine » (saint Jean Paul II).

« Lorsque nous sommes devant le Saint-Sacrement, ouvrons notre cœur, le Bon Dieu ouvrira le sien ; nous irons à lui, il viendra à nous, l’un pour demander et l’autre pour recevoir. Ce sera comme un souffle de l’un à l’autre », disait le Curé d’Ars.

Sous le patronage de Monseigneur Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon, les Missionnaires de la Très Sainte Eucharistie organisent cet événement ecclésial.

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