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Enfants du Mékong recherche de jeunes parrains

ENFANTS DU MÉKONG
© Jean-Matthieu Gautier
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Aleteia a découvert le cadeau idéal pour un ado : pas une appli, mais une relation de parrainage avec un camarade à l'autre bout du monde.

« Il prend son rôle très à cœur », assure Isabelle Guignard, qui a offert un parrainage Enfants du Mékong à son filleul. Il a 14 ans, tout comme le Vietnamien avec lequel il communique désormais à intervalles réguliers. Grâce à cette relation, son « filleul » peut aller à l’école, et le Français accomplit une mission humanitaire — « sa première mission » nous dit-on souvent à Enfants du Mékong. L’expérience prouve que beaucoup de jeunes gens qui entrent dans une relation de parrainage avec un camarade au bout du monde ont envie de s’engager pour d’autres missions.

Parrainer, qu’est-ce que c’est ?

La relation de « parrainage » consiste à soutenir sur le long terme un écolier ou un étudiant d’Asie du sud-est, pour lui offrir de quoi payer ses études. L’équipe d’Enfants du Mékong dispose de relais dans plusieurs pays : Birmanie, Thaïlande, Philippine, Laos, Cambodge, sud de la Chine et Vietnam. Elle y sélectionne les situations où une aide financière est indispensable pour l’éducation d’une personne. Les filleuls d’Enfants du Mékong sont souvent issus de familles de paysans, qui n’ont pas les moyens de payer les fournitures scolaires, ou qui ont des difficultés à se passer d’une force de travail pour la culture des champs. Il est demandé aux « parrains » un don régulier, mensuel, ainsi qu’une relation épistolaire avec leurs « filleuls ». L’association prévoit aussi qu’un « parrain » puisse offrir son parrainage à une tierce personne : il paie mensuellement, mais « délègue » la relation épistolaire à un jeune, souvent quelqu’un qui aura le même âge que l’enfant asiatique parrainé.

Une planche de salut

Cette relation donne aux deux correspondants une ouverture sur le monde. L’Occidental découvre la valeur de tout ce qu’il a jusqu’à présent considéré comme acquis, et en premier lieu l’éducation. L’Asiatique découvre de son côté que l’on peut lui venir en aide, que sa situation n’est pas inextricable. Parmi eux, Panada, une écolière thaïlandaise de 13 ans témoigne de son quotidien dans un bidonville ravagé par la drogue et l’alcool et explique : « L’école, c’est un lieu où je me sens en sécurité ». Elle travaille consciencieusement et voudrait devenir designer.

Un trésor dans la lettre

Elisabeth Voitoux, a offert un parrainage à chacun de ses quatre enfants. Son aînée, à 19 ans, prend son rôle très au sérieux, et a organisé un stand Enfants du Mékong dans son lycée. Quant aux ados, ils ont été un peu estomaqués d’entendre que leurs correspondants du bout du monde devaient faire des kilomètres à pied pour aller à l’école et qu’ils étaient « ravis ». Le plus jeune, âgé de 7 ans, se fait aider pour écrire les lettres à l’écolier avec lequel il communique. Pour la première, il a fallu lui expliquer que le trésor playmobil qu’il voulait envoyer à son copain à l’autre bout du monde n’entrait pas dans l’enveloppe.

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