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Une année pour se demander : « Qui est Jésus pour moi ? »

© Institut Sophia, site officiel
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À Bruxelles, une dizaine de jeunes vivent l’expérience communautaire pendant un an, au cours de leurs études, afin de se consacrer à Dieu.

Fondé en 2006, l’Institut Sophia propose une formation anthropologique inspirée de l’Évangile. Une solide éducation intellectuelle, de niveau universitaire, ainsi qu’une expérience humaine et spirituelle, mobilisent les jeunes pendant leur année d’études. Tous les jeunes, âgés de 18 à 28 ans, sont invités à venir découvrir cette vie en commun, composée d’engagement, de service, de partage et de spiritualité. Leur nombre est volontairement limité à dix, pour favoriser la qualité du suivi et du cheminement personnels. Situé à un endroit symbolique de l’Europe, près du Parlement, il s’adresse en priorité aux jeunes qui veulent prendre ensuite part à la construction de la cité.

L’intuition de l’Institut Sophia

« Des professeurs d’université, des évêques ont réalisé que l’université catholique proposait très peu de formation chrétienne dans le cadre des années d’études supérieures. Les jeunes sont compétents dans des domaines très pointus mais démunis d’un point de vue humain et théologique pour s’engager dans la vie. Ils ont 22 ans ou plus et une foi d’enfant. Il y avait donc urgence à proposer un temps de formation plus complet préparant à l’engagement, qui unifie la personnalité et aide à témoigner de sa foi », explique Véronique Bontemps, responsable de l’Institut.

Le modèle des « années pour Dieu » fait florès, au point que de nombreuses communautés proposent désormais la leur. Sophia accorde avec Philanthropos (Suisse) une attention particulièrement soutenue à la formation.

Quatre caractéristiques distinguent l’institution bruxelloise. Au niveau de la formation, la parole de Dieu ocupe une place très importante. « La lecture continue d’un évangile est proposée selon une méthode bien spécifique qui permet d’approfondir le texte en Église », précise la responsable. « Le travail en commun est communion où l’on découvre l’Esprit qui libère. Il s’agit de grandir dans l’amour de Dieu. Car plus j’aime Dieu plus je désire le connaître, et plus je le connais, plus je désire l’aimer. La formation intellectuelle se concrétise par un temps de service aux plus démunis. » La diversité des jeunes est un atout singulier de cette initiative belge : des jeunes chrétiens qui suivent l’année Sophia retrouvent des jeunes qui suivent d’autres études. « Par là, s’opère une ouverture sur les différentes situations vécues, les jeunes ne sont pas dans un “cocon” ». Enfin, grâce à la petite structure, les jeunes sont assurés d’un suivi individuel régulier. Emmanuelle, 22 ans, en est à sa deuxième là-bas: « J’ai décidé d’y rester car j’ai tout simplement adoré l’année passée, mais c’est aussi pour approfondir, fortifier, partager ma foi ».

Se former et discerner, rendre service et prier

Les jeunes sont formés à l’Institut d’Études Théologiques, tenu par les jésuites. Cette université, réputée pour accueillir de nombreux séminaristes français, est aussi reconnue internationalement pour être à la pointe des questions bibliques. Tout au long de la semaine, les jeunes y suivent des cours de philosophie, de bioéthique, de théologie et d’écriture sainte, ce qui nécessite beaucoup de travail personnel. Des plages sont réservées à cet approfondissement. Et une ancienne étudiante de l’Institut, captivée par cette discipline, travaille maintenant à l’Institut Européen de Bioéthique.

Un après-midi par semaine, le jeune s’implique dans un service social, pour rester en contact avec les réalités du terrain et apprendre à donner ce qu’il reçoit. Chaque jour l’Eucharistie est proposée et le soir, la prière communautaire permet de rendre grâce à Dieu.

« L’Institut donne l’occasion de rencontrer, prêtres, religieux, séminaristes et les étudiants peuvent rejoindre la Communion de La Viale pour la prière des heures et des temps d’adoration », assure Véronique Bontemps Par ailleurs, si le jeune le souhaite, un accompagnement spirituel est proposé.

La vie communautaire est une ressource pour garder des repères, se construire et créer des liens solides. Pauline, jeune fille étudiante en psychologie, a également signé pour une seconde année à Sophia. « Cela m’a permis de développer mon autonomie et de prendre ma vie en main, en ne vivant plus chez mes parents. Une nouvelle étape de franchie dans la bonne humeur, dans des moments d’amitié et dans la confiance grâce aux personnes et à l’ambiance du kot (colocation belge). Une ambiance unique toujours tournée vers la bienveillance, la solidarité, qu’on ne retrouve pas partout il me semble. D’où ma deuxième année ici ! ».

Cette année peut être l’occasion, pour certains jeunes, de se poser la question essentielle de la vocation pour certains des jeunes. « L’année permet bien sûr de discerner l’appel que le Seigneur adresse à chacun mais elle donne surtout des assises pour réfléchir », répond la responsable, « nourrir, vivre sa foi et la “mettre au monde”. C’est l’occasion de prendre du recul, de se poser des questions sur le sens de l’existence et d’y répondre. L’enjeu est d’aider ces jeunes à vivre de Dieu. Tous les étudiants qui ont suivi l’année Sophia confirment qu’elle a été déterminante pour orienter leur vie au quotidien ».

Si vous souhaitez vous inscrire l’an prochain, rendez-vous sur le site officiel en cliquant ici.

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foijeunes
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