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Pourquoi s’inquiéter du sort de milliers d’enfants du bout du monde ?

GROUPE D'ENFANTS
© Pixabay
Enfants d'Asie
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Qu'est-ce que l'unité ? Voilà un défi et une question profondément contemporains. Parler d’unité, c’est aller à contre courant. C’est éviter les pièges du « rassemblement » idéologique si rapidement instrumentalisé par les politiques. C’est ne pas faire abstraction de nos différences parfois clivantes, c’est croire que ce qui nous unit n’est pas qu’accidentel mais dit quelque chose de qui nous sommes.

L’Église en ce temps pascal, qu’elle a voulu volontairement long, nous rappelle que notre unité se fonde sur un mystère : le Christ s’est incarné. Il a pris chair et cette chair a été clouée sur le bois de la croix pour ressusciter et que tous nous soyons sauvés. Quoi de plus concret que cet Évangile, que cette bonne nouvelle.

Mais l’unité est aussi une œuvre à construire, de main d’homme

Chez Enfants du Mékong, nous croyons en cette unité qui transcende les individus. Pourquoi s’inquiéter sinon du sort de ces milliers d’enfants à l’autre bout du monde ? Nous croyons aussi que chacun d’entre nous participe de cette unité en posant des actes d’amour. L’unité passe par la charité ! « Aimez-vous comme je vous ai aimé ! ». S’inquiéter de la santé de son voisin, parler avec cet inconnu en difficulté ou écrire à son filleul de l’autre bout du monde sont autant de manière de construire l’unité.

« Je suis différente des autres filles. Différente parce que je suis d’une famille pauvre ; mais un jour je suis devenue la filleule de Thomas. Chaque mois je recevais son soutien, de l’argent, du riz et parfois même une lettre ou une carte postale. Je voudrais remercier Enfants du Mékong et en particulier mon parrain Thomas pour le soutien qu’il m’apporte. Je dédie ma vie et mes réussites à mon père qui est mort mais m’a donné la vie. C’est pour toi tout cela, papa ! », nous écrivait Sopheap depuis le Cambodge il y a quelques temps.

Dans les mots de ce futur ingénieur, il y a la marque de l’unité : un amour fécond entre une filleule et son parrain. La foi sans laquelle la charité n’est rien : ici c’est la foi en l’avenir. Et la joie immense malgré les afflictions qui permet de dépasser nos peines. Une joie active qui meut toute notre personne dans un mouvement de reconnaissance envers ceux qui nous aiment, ceux qui nous aident, ceux ou celui qui nous donne la vie. Une joie débordante qui ne peut être que transmise. Voilà la force de l’unité. Voilà une autre leçon de l’Asie. Voilà le témoignage de Sopheap ! 

Cliquez ici pour retrouver toutes les chroniques d’Antoine Besson.

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