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Quand Padre Pío protégeait son couvent des bombardements pendant la Seconde Guerre mondiale

Cacciopoli
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Dans la région de San Giovanni Rotondo où vivait le saint, aucune bombe n’est jamais tombée.

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C’est le père Damaso da Sant’Elia, supérieur du couvent de Pianisi (Italie) qui raconte cet épisode extraordinaire lors de la cause de canonisation du célèbre moine capucin aux stigmates.

« De nombreux pilotes de l’aviation américaine, britannique ainsi que de diverses nationalités et religions, étaient affectés, dans la région de Bari, afin de mener à bien des missions sur le territoire italien pendant la Seconde guerre mondiale. Tous furent témoins d’un évènement hors du commun. Au cours de leurs missions, plusieurs aviateurs ont survolé la zone de Gargano, près de San Giovanni Rotondo, et affirment avoir vu un moine dans le ciel, leur interdisant de lancer des bombes sur ces lieux. »

Foggia et presque toute la région des Pouilles furent bombardées à plusieurs occasions. Mais, curieusement, aucune bombe ne tomba sur la zone de San Giovanni Rotondo où vivait Padre Pío. Un témoin direct de ces évènements est le général de l’aviation italienne, Bernardo Rosini, qui, à l’époque, faisait partie de l’état-major de l’aviation, aux côtés des forces alliées.

Le général Rosini expliqua que les militaires parlaient régulièrement d’un moine qui apparaissait dans le ciel et incitait les avions à se retirer. Beaucoup de ceux qui entendaient ces histoires riaient et restaient incrédules. Mais constatant que les épisodes se répétaient, à chaque occasion avec des pilotes différents, le général décida d’intervenir personnellement. Il prit le commandement d’une escadrille de bombardiers pour aller détruire un dépôt de munitions allemand qui se trouvait justement à San Giovanni Rotondo.

« Nous étions tous dévorés par la curiosité en attendant de savoir quel serait le résultat de cette opération. Alors, dès que l’escadre fût de retour, nous nous rendîmes immédiatement auprès du général. Il était abasourdi, stupéfait, et nous raconta en détail ce qui s’était passé : à peine étaient-ils arrivés sur les lieux, que ses pilotes et lui, virent dans le ciel la figure d’un moine dressant les mains en l’air. Les bombes se détachèrent seules et tombèrent dans la forêt. Les avions firent demi-tour, sans autre intervention de la part des pilotes. »

Tous se demandaient qui était ce fantôme à qui les avions obéissaient. Quelqu’un expliqua au général, qu’à San Giovanni Rotondo, vivait un moine présentant des stigmates et qu’il était considéré comme un saint par la population locale. Sans doute était-il l’auteur de ses évènements.

Le général déclara qu’il se rendrait sur place dès que cela lui serait possible. Quand la guerre fût terminée, c’est la première chose qu’il fît. Accompagné de plusieurs pilotes, il se rendît au couvent des capucins. En passant le seuil de la sacristie, il se retrouva nez à nez avec plusieurs moines, parmi lesquels il reconnût immédiatement celui qui avait arrêté ses avions.

« Padre Pío s’approcha de lui et, posant une main sur son épaule, il s’adressa à lui : “Alors, c’était toi qui voulait tous nous tuer?”. Le général s’agenouilla devant Padre Pío et ils devinrent amis par la suite. »


Source: Positio III / 1, pp. 689-690 (Pena, 20)

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