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Top 8 des westerns à avoir vu dans sa vie

Clint Eastwood © © 1966 United Artists - MGM / imdb

Clint Eastwood © © 1966 United Artists - MGM / imdb

Joseph Challier - Publié le 08/02/17

Des films mythiques à visionner sans modération.


Winchester 73 (3/5)


1950,

Anthony Mann,

Avec James Stewart,

1h30. Adultes et ados.

Résumé : un cow-boy recherche à travers l’Ouest américain une carabine à répétition 1873 absolument parfaite qu’on lui a volé. Un bon western devenu mythique. C’est le temps où Hollywood sortait un western par semaine et un chef-d’œuvre par année. Autour de cette histoire de vengeance, on croise toute une galerie de personnages typiques de l’Ouest, bien campés et filmés dans des décors magnifiques.


Rio Bravo (5/5)


1959,

Howard Haws,

Avec John Wayne, Dean Martin, Angie Dickinson,

2h21. Adultes et ados.

Résumé : le shérif arrête le frère du grand patron de la région. Attendant le procès, il va protéger la prison accompagné d’un adjoint alcoolique, un jeune cow-boy, un vieux boiteux et une femme mystérieuse. Non seulement c’est un très bon western, mais c’est aussi un grand film. Côté western, John Wayne nous campe ici une caricature de lui-même, de l’américain justicier modèle ou de l’homme de bonne volonté. C’est à prendre ou à laisser. L’intrigue de facture classique est efficace, alternant action et tension. Les personnages secondaires sont parfaits et interprétés par quelques bouilles connues du cinéma de l’époque, qui conservent un aspect sympathique, y compris pour les néophytes que nous sommes. Le tout agrémenté d’un brin d’humour et d’une musique signée Tiomkin. Côté grand film, la description psychologique des personnages permet de grands moments et de sublimer certains sentiments : rédemption d’un alcoolique, force de l’amitié, association de la jeunesse et de la vieillesse, génie féminin. Bravo !


Les sept mercenaires (3/5)


1961,

John Sturges,

Avec Yul Bryner, Charles Bronson, Steve McQueen, Eli Wallach, James Coburn, Robert Vaughn,

2h08. Adultes et ados.

Résumé : au Mexique, un petit village de paysans subit les attaques d’une bande de pilleurs, menés par Calvera. Le village décide de demander de l’aide à six mercenaires, qu’il payera pour les protéger. Chacun de ces hommes de main accepte pour des raisons bien différentes. Passé à la postérité, ce western fait le pont entre le classique américain et le spaghetti venu d’Italie. Les acteurs, devenus mythiques, donnent vie à un scénario bien bâti pour assurer le spectacle. Lui-même sublimé par une musique magnifique.


Le bon, la brute et le truand (4/5)


1968,

Sergio Leone,

Avec Clint Eastwood, Eli Wallach, Lee Van Cleef,

3h. Adulte et grands ados.

Résumé : en pleine guerre de Sécession, un magot de 200 000 dollars suscite la convoitise et l’alliance de trois hommes. Tuco connaît le lieu de la cachette : un cimetière. Joe connaît le nom de la tombe. Et Setenza ne les lâche pas. Chef-d’œuvre du western spaghetti, il tord définitivement le cou au western classique américain. Ce n’est plus une lutte du bien contre le mal, puisque nous avons à faire à trois crapules. Oubliez les montages dynamiques et les scénarios rythmés, et vibrez au rythme des plans longs, silencieux et envoûtants. Quant à la musique d’Ennio Morricone, que dire de plus ou de mieux qui n’a déjà été dit depuis des décennies ? Elle est d’Ennio Morricone, point.


Chisum (3/5)


1970,

Andrew McLaglen,

Avec John Wayne,

1h50. Adultes et ados.

Résumé : Chisum est le plus gros propriétaire du comté. Lawrence Murphy détient quant à lui la ville voisine et veut s’emparer des terres de Chisum. Mais Chisum sait se défendre… Quelques années après la tornade des westerns spaghettis, des vieux briscards du genre lui redonnent sa pâte classique. Les bons sont bons, les méchants sont méchants. Le scénario enchaîne les scènes d’action et d’intrigue, les duels, les complots, les règlements de compte pour finir sur un grand final. La justice est de retour sur les terres de l’Ouest sauvage.


On continue à l’appeler Trinita (3/5)


1971,

Enzo Barboni,

Avec Terence Hill, Bud Spencer,

1h46. Adultes et ados.

Résumé : Trinita et Bambino, deux demi frères ont promis à leur père de devenir de vrais et grands bandits. Mais en chemin, ils viennent en aide à une famille de paysans et à des moines et combattent une bande de hors la loi. Western emblématique d’un sous-genre : le western spaghetti comique. On garde de Sergio Leone les cowboys sales et gentilles crapules. On insère une intrigue tranquille. Et puis on ajoute beaucoup d’humour, souvent potache ; beaucoup de bastons, bruyantes. La bataille finale est simplement d’anthologie.

https://www.youtube.com/watch?v=gpIzNuDw1MM


Mon nom est personne (4/5)


1973,

Tonino Valerii,

Avec Terence Hill, Henry Fonda,

1h50. Adultes et ados.

Résumé : un cow-boy solitaire un peu original se met en tête d’aider une légende de l’Ouest, Jacques Beauregard, à avoir une belle mort. La horde sauvage pourrait lui prêter involontairement main forte. Chef-d’œuvre de film spaghetti sauce comique. Certains plans se savourent grâce à la musique culte (la charge de la horde sauvage), certaines répliques magiques, le scénario réserve toujours des surprises, l’humour potache s’invite souvent et les deux acteurs principaux sont excellents. Et puis il y a les yeux bleus ! Quant au plan final, disons qu’il fait partie de l’histoire du cinéma.


Maverick (4/5)


1994,

Richard Donner,

Avec Mel Gibson, Jodie Foster, James Garner, James Coburn,

2h07. Adultes et ados.

Résumé : un joueur de poker professionnel tente de récupérer de l’argent qu’on lui doit afin de s’inscrire au tournoi de poker du siècle. En route, il se fait des ennemis et une amie. Des décennies après la mort du western, la méga star Mel Gibson se paye cette fantaisie. C’est le mot : ce western est fantaisiste à souhait. S’inspirant d’une célèbre série de livres puis télé, le film a plusieurs cartes en jeu. La première est un humour jouant sur tous les clichés du western et faisant des ravages. La première est une intrigue pleine de rebondissements incessants. Enfin la botte secrète : le duo de charme, Jodie Foster et Mel Gibson, qui prend un réel plaisir et le montre, s’envoyant les répliques dans une complicité visible.

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Cinéma
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