Aleteia

Cinq conseils pour ne pas déprimer le dimanche soir

© Pexels
© Pexels
Partager
Commenter

Pour ceux qui sont en butte à cette étrange sensation qui annonce le début de semaine.

 

1 – Fuir l’angoisse et la nostalgie

Si vous avez le blues, il y a certes ce côté inévitable du dimanche soir, mais peut-être quelques appréhensions tangibles se glissent dans ce moment de vulnérabilité. L’angoisse paralyse, transforme les obstacles en montagnes et n’est pas la plus efficace pour aborder la semaine qui arrive avec sérénité. Si vous revenez ou avez passé un week-end idyllique, dites-vous que ces moments sont appréciables parce qu’ils sont provisoires et le prochain week-end n’est que dans cinq jours. Vous pouvez d’ailleurs commencer à l’organiser, lancer des invitations et donner ainsi un sens à la semaine qui va passer.

Voir le bon côté de son travail, si vous en avez un, plutôt que le mauvais est la meilleure chose à faire. Avoir des responsabilités, à quelque niveau que ce soit, est gratifiant. Si ce n’est pas le cas, il s’en trouve au second plan dans le fait de gagner sa vie ou de subvenir aux besoins de sa famille. Les écrits sur le travail, de Charles Péguy, sont bons à relire pour retrouver le sens de son travail, comme sa célèbre fable des casseurs de pierre.

2 – Penser positivement à la semaine

Repensez à tous les compliments reçus ou les bonnes actions de la semaine précédente. S’il n’y en a pas eu, réfléchissez à un moyen de les provoquer pour être plus satisfaits de vous, à l’encontre des autres aussi.

Cette semaine à venir est aussi l’occasion de se rattraper sur la semaine passée sur ce qu’on a pas fait ou mal fait ou si bien qu’on voudrait remettre ça.

Prévoyez une chose que vous ne faites pas d’habitude, simple mais plaisante. Que ce soit pour améliorer la qualité de vos trajets, pour occuper vos soirées ou revoir un ami.

Si vous avez de nombreuses choses en tête, écrivez-les sur une feuille par ordre d’importance ou chronologique, que vous relirez seulement le lendemain et durant la semaine.

Jean Jaurès disait que l’humanité est une parcelle en chaque individu qui lui permet d’être un rempart contre la résignation.

3 – Se reposer sans s’ennuyer

Certains préfèrent s’agiter pour ne pas penser à la semaine à venir, d’autres ne font littéralement rien, en attendant que le rythme reprenne. La bonne alternative est de s’occuper, mais de manière paisible. Comme un boxeur thaï qui opère sa danse du guerrier pour faire baisser le rythme de son pouls avant de commencer son combat, il est bon de s’apaiser avant d’attaquer une nouvelle semaine.

Regardez un film apaisant ou drôle, mais pas abrutissant pour autant, ou lisez ce livre qui attend sur votre table de chevet ou sur l’étagère depuis plusieurs semaines.

Choisissez quelque chose dont vous avez besoin, qui vous permet de vous recentrer au lieu de vous disperser, qui vous nourrit à l’intérieur personnellement, pas forcément en lien avec votre travail ou les problèmes de société. Il est important de marquer une coupure avec son travail, de préserver ses limites, sous peine d’être envahi par lui. Le dimanche après-midi est l’occasion d’aller au théâtre, au cinéma ou de découvrir un nouveau lieu avant de débuter la soirée.

4 – Instaurer un rituel

En famille, vous pouvez instaurer un rituel à l’occasion du repas familial. Une autre manière de dîner, peut-être plus festive, change l’humeur et réconforte le cœur. Ce peut être en changeant de lieu, en marquant la fin du repas par un jeu ou toute autre idée qui amène une convivialité. Entre amis vous pouvez organiser un dîner qui ne finit pas trop tard, avec le même esprit de convivialité. Prenez soin de vous, de votre corps, en faisant du sport (ce qui vous aidera à mieux dormir) et pour finir restez un peu plus longtemps dans la salle de bain en insistant sur le côté bien-être.

Avoir une activité réservée au dimanche soir permet aussi de conjurer les mauvaises ondes, même s’il faut savoir apprivoiser le blues parfois très utile pour certaines d’entre elles plutôt artistiques ou créatives.

5 – S’endormir après avoir prié

Après avoir fait la liste de vos peurs, envies, attentes, appréhensions et relevé les fruits de votre examen de conscience, confiez tout cela dans la prière, abandonnez tout, le positif comme le négatif. N’hésitez pas à demander, c’est un acte qui vous implique et qui fait que vous ne serez plus seul à gérer. Remerciez, pour tous les bons moments passés du week-end ou d’autres choses, et ajoutez des intentions particulières (ex : pour ceux qui ont le blues ce soir). Maintenant, vous pouvez dormir tranquille avec l’envie de vous lever le lendemain.

Partager
Commenter
Newsletter
Recevez Aleteia chaque jour. Abonnez-vous
Aleteia vous offre cet espace pour commenter ses articles. Cet espace doit toujours demeurer en cohérence avec les valeurs d’Aleteia. Notre témoignage de chrétiens portera d’autant mieux que notre expression sera empreinte de bienveillance et de charité.
[Voir la Charte des commentaires]