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Bienvenue à l’école « Jeunesse Bonheur »

Sinatou Saka - Publié le 27/10/16

Au Bénin, l'école fondée par le père Daniel Ange forme les jeunes pour évangéliser avec joie.

Après l’école de Pratlong (France), de Lodz (Pologne) et de Florence (Italie), l’Afrique dispose depuis 2014 de la première école qui vit la même spiritualité que l’école « Jeunesse Lumière» fondée par le père Daniel Ange en 1984. Cette proposition, dénommée « Jeunesse Bonheur » est l’une des rares de ce type, qui permet aux Béninois de prendre une année pour Dieu.

À quarante kilomètres de Cotonou, l’école « Jeunesse Bonheur» est près du Grand Séminaire Saint-Gall, située à Ouidah, ville historique du Bénin. L’école forme une vingtaine de jeunes pour qu’ils développent pleinement une vie de prière et deviennent des témoins de leur foi dans la société. Ces jeunes âgés de 18 à 30 ans ont au moins le baccalauréat et souhaitent prendre une année (d’octobre à juin) pour se former spirituellement et humainement.

« Un temps pour discerner leur appel dans la vie : cette année permet à beaucoup de découvrir quel est leur propre chemin de sainteté (mariage, vie religieuse, sacerdoce, laïcat consacré). »

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À l’origine de ce projet, l’Église du Bénin mais aussi plusieurs jeunes Béninois, formés à l’école « Jeunesse lumière » à Pratlong qui décident à leur retour, de lancer l’école « Jeunesse bonheur » sur le même modèle.

Antigone fait partie de ceux qui ont diffusé auprès des groupes religieux de l’Église l’esprit « Jeunesse Lumière ». Après un master en relations internationales, elle ressent l’appel de vivre cette aventure pour mieux connaître le Christ. « Cette école m’a permis de vivre avec des jeunes de différentes cultures, de réaliser l’universalité de l’Église et de partager ma foi avec joie » dit-elle.

Agnès, jeune Béninoise a également été formée à l’école « Jeunesse lumière » de France. Aujourd’hui, elle est au service des jeunes du Bénin : « Le but de cette école est de permettre à ceux qui le souhaitent de rencontrer le Christ. Celui que leurs cœurs a toujours désiré ». Il s’agit « d’une année qu’on donne au Seigneur ou que le Seigneur nous donne pour être heureux » précise-t-elle.

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Cette année qui commence toujours par la prédication du père Daniel Ange, toujours présent au Bénin pour la rentrée depuis 2014, se fonde sur quatre grands piliers :

1. Une vie de prière 

Chaque journée est rythmée par des temps de prière : Eucharistie quotidienne, heures liturgiques, adoration du Saint-Sacrement, lecture priante de la parole, accompagnement spirituel, retraites et participation au pèlerinage marial national de Dassa Zoumè.

2. Une école de formation

Les étudiants disposent de quatre jours de cours par semaine sur la théologie, l’éthique, le mariage, la sexualité et l’histoire de l’Église. « Former la jeunesse, c’est construire un monde meilleur » précise « Jeunesse Bonheur ».

« Pour nous, si tous les jeunes croient en Dieu, les choses iront mieux en Afrique car avant de poser des actes comme la corruption ou tout autres dérives, ils réfléchiront à deux fois pour le bien de la communauté » affirme Antigone.

3. Une vie communautaire

Les jeunes vivent ensemble et participent aux différents services de la maison. Ils apprennent ainsi à s’aimer en vérité et cultivent chaque jour la charité : ciment de la vie fraternelle. Quelques jeunes dits « aînés» s’engagent et se mettent aux services des nouveaux arrivants. Deux prêtres « veilleurs », Cyrille Miyigbéna et Luc Houndakenou, assurent la célébration de l’Eucharistie.

4. Évangéliser avec joie

Quatre fois par an, en petites fraternités, de cinq à sept personnes, les jeunes partent en mission dans des écoles ou universités du Bénin et des pays voisins pour « témoigner du bonheur de connaître le Christ» .

L’école a aussi de nombreux projets comme organiser des retraites entre anciens de l’école, avec les familles de chacun, afin de garder le lien.

Pour financer l’année les jeunes cherchent des parrains et marraines qui prennent en charge leurs années.

Plus d’infos :

Jeunesse Bonheur

Tags:
AfriquebeninDieuevangelisationFoijeunesjeunessePrière
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