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Quand Israël utilise la Bible pour défendre son Histoire

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L’Unesco adopte aujourd’hui une résolution sur Jérusalem-Est qui fait polémique du côté israélien.

Suite à la résolution de l’Unesco du jeudi 13 octobre dernier, adoptée formellement ce mardi 18 octobre, les Israéliens ont annoncé interrompre leur collaboration avec l’organisation internationale. La résolution qui fait polémique réitère sa demande à Israël d’arrêter les fouilles en cours sous la mosquée Al-Aqsa à Jérusalem-Est, lieu appelé Mont du Temple du côté juif.

Le gouvernement israélien regrette que le rapport de l’Unesco ne fasse aucune mention des liens d’Israël avec le mont du Temple et le Kotel, le mur de soutènement occidental (ou mur des Lamentations), n’évoquant effectivement que les noms musulmans du lieu sacré, « Al-Aqsa/ Al-Haram Al-Sharif ». Benjmin Netanyahu, Premier ministre d’Israël, signale son mécontentement face à cette situation dans un tweet daté du 13 octobre. Par l’absurde :

« Et après ? Une décision de l’Unesco niant le lien entre le beurre de cacahuète et la confiture ? Entre Batman et Robin ? Entre rock et roll ? »

De son côté, l’Unesco « déplore vivement le fait qu’Israël, la Puissance occupante, n’ait pas cessé les fouilles et travaux menés constamment dans Jérusalem-Est, en particulier à l’intérieur et aux alentours de la Vieille Ville, et demande de nouveau à Israël, la Puissance occupante, d’interdire tous ces travaux, conformément aux obligations qui lui incombent en vertu des dispositions des conventions, résolutions et décisions pertinentes de l’Unesco. »

Cette histoire n’est pas nouvelle : il y a quelques mois, le projet de cette résolution (199 EX/19 du 11 avril 2016) avait fait parler de lui tant l’organisation internationale y apparaissait partiale (« Israël, la puissance occupante » répétée comme un curieux mantra).


Lire aussi « L’Unesco efface 3 000 ans d’histoire judéo-chrétienne à Jérusalem »


Pour défendre son patrimoine historique, religieux et culturel, le ministère des Affaires étrangères israélien a choisi d’utiliser la Bible pour contester les vérités affirmées par le texte de l’Unesco. Jeudi 13 octobre, il publie ainsi une série de trois images de versets bibliques sobrement baptisée « l’édition révisée de la Bible par l’Unesco ».

Matthieu (21, 12) : « Jésus entra dans le Temple la mosquée Al-Aqsa/ Al Haram Al-Sharif, et il expulsa tous ceux qui vendaient et achetaient dans le Temple la mosquée Al-Aqsa/ Al Haram Al-Sharif ; il renversa les comptoirs des changeurs et les sièges des marchands de colombes ». 

Premier Livre des Rois (8, 20) : « Le Seigneur a réalisé la parole qu’il avait dite, et j’ai succédé à David, mon père, je me suis assis sur le trône d’Israël, comme l’avait dit le Seigneur, et j’ai construit la maison la mosquée Al-Aqsa/ Al Haram Al-Sharif pour le nom du Seigneur, le Dieu d’Israël ».

Livre des Rois (6, 1) : « Quatre cent quatre-vingts ans après la sortie des fils d’Israël du pays d’Égypte, la quatrième année du règne de Salomon sur Israël, au mois de Ziv – qui est le deuxième mois –, il construisit la Maison pour le Seigneur la mosquée Al-Aqsa/ Al Haram Al-Sharif ».

Une manière peut-être de prouver à l’organisation internationale que trois mille ans d’histoire ne peuvent s’effacer en quelques résolutions.

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