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En images. Le pape François renonce définitivement à sa résidence d’été de Castel Gandolfo

©CPP/CIRIC
Vue aérienne de Castel Gandolfo, Résidence pontifical, Castel Gandolfo, Italie.

Top aerial view of Castel Gandolfo, the summer residence of the Pope
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Une décision inattendue qui met fin à une tradition longue de 420 ans.

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Deux ans après avoir ouvert aux touristes ses magnifiques jardins, le pape François a décidé d’ouvrir au grand public les appartements privés de la grande résidence d’été des papes à Castel Gandolfo, renonçant ainsi définitivement à aller s’y reposer comme faisaient ses prédécesseurs. À compter du 21 octobre prochain, les visiteurs pourront découvrir ces lieux aux tentures damassés de pourpre et d’or, à la décoration fidèle au Palais apostolique du Vatican. Un havre de paix que le pape Benoît XVI chérissait particulièrement. Le pape émérite s’y était d’ailleurs retiré après sa renonciation, le 28 février 2013, le temps que les cardinaux élisent son successeur et que les travaux de son logement définitif, au monastère Mater Ecclesiae, dans les jardins du Vatican, soient terminés.

Après 420 ans, la tradition s’achève

Acquis par le Saint-Siège en 1596 en rémission d’une dette des Gandolfo-Savelli sous le Pape Clément VIII, le château devient résidence d’été des souverains pontifes en 1626 sous le pontificat d’Urbain VIII (1623-1644). Les papes Pie XII et Paul VI y sont morts en 1958 et 1978. Jean XXIII et Jean Paul II y séjournaient tous les étés, pour fuir la chaleur romaine (ce dernier appelait malicieusement les lieux « Vatican II »). Mais le pape François, lui, on le sait, n’aime pas les vacances, et s’il doit se reposer, il se limite, contraint et forcé, à annuler quelques rendez-vous, et reste dans ses appartements de la maison Sainte-Marthe où il a élu domicile depuis son élection, pour ne pas avoir à habiter le palais apostolique « trop grand et trop fastueux » pour lui, confiait-il à ses proches ou lors de confidences avec la presse, au retour d’un de ses voyages. « Je ne peux pas vivre seul entouré d’un tout petit groupe de personnes. J’ai besoin de vivre avec des gens, de rencontrer des gens (…) », a-t-il toujours dit.

Un domaine chargé d’histoire

Le domaine – cinq hectares de nature et d’art chargés d’histoire – abrite plusieurs villas comme la magnifique villa Barberini ou encore celle de l’empereur Domitien, dernier empereur de la dynastie des Flaviens, avec une vue imprenable sur le lac d’Albano, près de Rome. Les remaniements architecturaux des lieux furent confiés au maître romain du Baroque Pierre de Cortone (contemporain du Bernin).

Accueillant une fermette, le téléscope de l’Observatoire du Vatican et doté de l’électricité dès 1934, le domaine abritera à partir de 1943 plus de 3000 juifs fuyant les persécutions. L’accès au palais apostolique a été annoncé moins d’une semaine avant l’ouverture prévue des portes, le 21 octobre prochain.

Aucune transformation structurelle n’est prévue dans le cadre de ces prochaines visites qui passent sous la juridiction directe des musées du Vatican. Depuis le 11 septembre 2015, touristes et pèlerins peuvent bénéficier du petit train, réservé jusqu’ici au souverain pontife, pour aller de la cité du Vatican à Castel Gandolfo.

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