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Le burn-out maternel : C’est peut-être un détail pour vous…

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Tous les jours, nous croisons sans le savoir des dizaines de mères épuisées. Et après ?

Un bocal de cornichons qui vient se briser au pied du frigo.
Une tasse de thé renversée sur un clavier d’ordinateur.
Un biberon que l’on secoue sans l’avoir fermé correctement.
Une flaque de lait tellement étendue qu’on ne peut même pas la contourner pour attraper la serpillère.
Un tube de dentifrice qui nous fait pleurer à force d’être vide — encore.

« Je pète un plomb pour des détails »

« Je n’en peux plus. Mes enfants sont nourris et vêtus, mais je suis à bout. Il m’arrive parfois d’avoir envie de tout plaquer et de partir le plus loin possible de cette vie. » Aurélie est loin d’être la seule à souffrir du « burn out » maternel : « Mon bébé dort mal, raconte Eline. Je me sens tellement fatiguée. Je pète un plomb pour des détails. Je tourne en rond dans mon mal-être et ma détresse intérieure. J’ai bien demandé de l’aide, mais je ne supporte aucune réflexion du type : tu l’as voulu cet enfant ! »

Une porte qu’on se prend en plein visage au beau milieu de la nuit.
Des poches sous les yeux, que même le plus efficace des cache-cernes ne saurait masquer.
Des cris pour évacuer la colère.
Des larmes pour supporter l’angoisse.
Et la culpabilité de ne pas être la mère qu’on aurait du devenir.
Pourquoi tant de mères sont-elles épuisées en 2016 ?

L’épuisement derrière leur masque de perfection

« J’ai envisagé de divorcer pour échapper à tout ça, m’écrit Adeline. Je voulais juste être seule. Je pleurais les nuits. Je m’étais enfermée dans une prison que j’avais pris beaucoup de soin à construire, en voulant tout gérer à merveille. »

Cachant leur épuisement derrière leur masque de perfection, trop de mères affichent un impeccable sourire à la caisse du supermarché. Combien de fois a-t-on demandé de mes nouvelles, et combien de fois ai-je répondu avec un large sourire que tout allait bien, comme pour faire mentir les statistiques sur les jeunes parents en détresse, pour ensuite m’effondrer en larmes au volant de ma voiture ?

Un coup de main pour descendre une poussette du bus.
Un sourire à la dame lorsque son petit se roule par terre à la pharmacie.
Une heure de baby-sitting pour permettre à la voisine de faire la sieste.
Un plat de lasagnes déposé discrètement sur le paillasson.
Un « moi aussi » pour qu’elle se sente moins seule.
Un sincère « comment vas-tu ? ».
Un « tu n’as pas besoin d’être parfaite pour être fabuleuse » à la femme de votre vie.
C’est peut-être un détail pour vous… mais pour elles ça veut dire beaucoup.

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