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Pape François : « Honorons la mémoire de Shimon Peres en multipliant les efforts de paix ! »

© ServizioFotograficoOR/CPP
September 04, 2014: Pope Francis meets with the Israeli President Shimon Peres during a private audience in the private library of Apostolic Palace in the Vatican.
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L’Église réaffirme sa reconnaissance au prix Nobel de la Paix de 1994, décédé le 28 septembre.

« Au moment où l’État d’Israël pleure Shimon Peres, j’espère que sa mémoire et ses nombreuses années de service nous inspireront tous dans nos efforts à œuvrer avec encore plus d’urgence pour la paix et la réconciliation », écrit le pape François dans son télégramme de condoléances au peuple israélien, endeuillé par la mort de leur ancien président et doyen de la vie politique israélienne, le 28 septembre à l’âge de 93 ans.

Un héritage bâti sur 50 ans

Dans son message, le Saint-Père fait part de sa « profonde tristesse » et « profonde reconnaissance » pour tous les efforts déployés par cet homme qui « marqua pendant plus de 50 ans la vie politique israélienne ». Il souhaite au peuple israélien que sa mémoire et tous ses efforts « inlassables » à « servir le bien commun » soit honorée par les générations actuelles en trouvant de « nouvelles expressions, alors que l’humanité aspire à avancer sur le chemin d’une paix durable ».

Le pape François et Shimon Peres se sont rencontrés à plusieurs reprises en Terre Sainte et au Vatican, et encore récemment le 20 juin dernier pour une audience privée, rappelle Radio Vatican. Le Prix Nobel de la Paix 1994 et son hôte avaient alors réaffirmé leur volonté de former ensemble « une seule voix pour la paix ».

En juin 2014, alors qu’il était en fin de mandat présidentiel, Shimon Peres avait participé à une rencontre de prière historique pour la paix au Proche Orient, organisée par le pape François dans les jardins du Vatican, en présence du président palestinien Mahmoud Abbas et le patriarche oecuménique de Constantinople, Bartholomaios Ier.

 En Terre Sainte

Hommage également de l’Église en Terre Sainte où tout le monde se souvient des deux hommes courbés vers le sol, une bêche à la main, en train de planter « l’olivier de la paix », pour le « respect des religions » sur la terre de Jésus.

 

À l’occasion de ce voyage, en mai 2014, le chef d’État israélien avait remercié le Pape pour ce qu’il avait réalisé depuis le début de son pontificat et pour avoir contribué à construire la paix entre les peuples. Un défi qui, pour Shimon Peres exigeait « créativité et inspiration ». Ce à quoi le Pape lui avait répondu : « avec mon imagination et ma créativité, je voudrais inventer une nouvelle Béatitude que j’appliquerai à moi-même en cet instant : Heureux celui qui entre dans la maison d’un homme sage et bon », rappelle l’agence I-Media.

« Nous avons perdu un grand homme, un homme de dialogue interreligieux et interculturel, un homme de paix. Prions afin qu’en Israël se lèvent des hommes comme lui parce que nous en avons tant besoin à notre époque », a réagi, à la disparition de l’ancien chef d’État, Mgr William Shomali, vicaire patriarcal pour Jérusalem et la Palestine du Patriarcat latin de Jérusalem.

Shimon Peres et les papes

Au cours de sa longue carrière politique, rappelle l’agence Fides, Shimon Peres a rencontré trois souverains pontifes : Saint Jean Paul II, Benoît XVI et donc François. En octobre 2010, dans un entretien à la revue italienne 30Giorni, il s’était félicité des « bonnes » relations entre Israël et le Saint-Siège, affirmant même : « elles n’ont jamais été aussi bonnes depuis deux mille ans », c’est-à-dire depuis l’époque de Jésus.

De la naissance de l’État hébreu au travail en faveur de la paix, le militaire et homme politique israélien a été dix-huit fois ministre ou premier ministre. Il était aussi le dernier représentant de la génération des « pères fondateurs » de l’État hébreu.

Contrairement à l’annonce du gouvernement israélien, le souverain pontife, alors en déplacement en Géorgie et Azerbaïdjan, n’assistera pas à ses obsèques, prévues le 30 septembre à Jérusalem.

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