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Ces crimes contre l’humanité que nous ne voyons plus

©AFP PHOTO/OSSERVATORE ROMANO
A handout picture taken and released by the Osservatore Romano on August 12, 2016 shows Pope Francis meeting one of the resident at the Associazione Comunit‡ Papa Giovanni XVIII in Rome on Agust 12, 2016.
The Catholic association was founded in the seventies and takes care of various forms of social unrest like the adolescent deviance, disability, prostitution and poverty. / AFP PHOTO / OSSERVATORE ROMANO / OSSERVATORE ROMANO / RESTRICTED TO EDITORIAL USE - MANDATORY CREDIT "AFP PHOTO/OSSERVATORE ROMANO" - NO MARKETING NO ADVERTISING CAMPAIGNS - DISTRIBUTED AS A SERVICE TO CLIENTS
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Le Saint-Père appelle inlassablement notre époque à plus de compassion.

« Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix, là où est la haine, que je mette l’amour… »

Le récent tweet du Pape, « la traite des êtres humains, des organes, le travail forcé, l’esclavagisme moderne et la prostitution sont des crimes contre l’humanité », nous rappelle à la réalité de l’Année de la Miséricorde. C’est une invitation à avoir de la compassion pour la misère d’autrui, à renouveler notre conversion spirituelle de manière agissante, surtout à ne plus tolérer l’inacceptable dans nos sociétés où la dignité est bien souvent bafouée. Un nouvel appel aux consciences qui tient particulièrement à cœur au Pape, et pour lequel il emploie des mots forts et sans compromis.

 

« Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière »

On célébrait le 23 août dernier la commémoration de la traite négrière et son abolition. L’occasion pour le souverain pontife d’attirer l’attention sur les nouvelles formes d’esclavage  D’une part, le commerce de la traite est le plus rentable après le narcotrafic et la vente des armes. D’autre part, ces fléaux ne cessent de prendre des formes nouvelles. Par exemple, le grand nombre de femmes nigérianes parmi les demandeurs d’asile cache un réseau de prostitution, évoque Radio Vatican, selon un rapport présenté par Caritas Milan.

Le Pape n’hésite pas à qualifier ces « crimes » de « peste dans le corps de l’humanité contemporaine », « de fléau dans la chair du Christ ». Il consacre de nombreuses exhortations à cette cause depuis le début de son pontificat, qui « affecte au moins 40 millions de personnes dans le monde, hommes, femmes et enfants ». Il dénonce les trafics innombrables et lucratifs de ces réseaux de corruption. Ses propos s’adressent aux responsables politiques à qui il demande que « ces crimes soient sanctionnés comme tels par des lois nationales et internationales », et aux autorités religieuses afin que l’Église s’immisce dans la grande politique, sans se mêler de politique. Il leur demande d’agir.

En juin dernier, lors d’une conférence donnée en présence de nombreux magistrats au Vatican, François les avait interpelés en leur rappelant « l’importance de se libérer de la pression des gouvernants et des institutions privées », afin de favoriser l’exercice de la justice. À cet égard il avait déjà utilisé le terme de « crime contre l’humanité » pour s’adresser aux juges et aux procureurs.

« Là où est l’offense, que je mette le pardon »

Et pour joindre le geste à la parole, le Pape a visité le 12 août dernier vingt femmes sorties de la prostitution, dans l’un des centres d’accueil de la Communauté Jean XXIII pour le « Vendredi de la miséricorde ». Il a parlé avec chacune d’elles, demandé pardon pour tous les chrétiens qui ont commis des abus et des violences, et de n’avoir pas assez prié pour elles. Venues d’Europe et d’Afrique, ces femmes ont échappé à la marchandisation de leur corps, aux violences physiques et morales.

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