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Et si vous essayiez cet été une journée sans agenda ?

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Quelques astuces pour survivre aux dernières semaines de l'été avec nos enfants. N°1 : lâcher le pied.

Les vacances d’été… Si nous avons réussi à survivre au mois de juillet, nous sommes déjà gagnants ! Peut-être la défaite ressemblerait à mes enfants, vivant tels des sauvages, recroquevillés sous des tapis d’herbe coupée, cueillie tout l’été pour construire des cabanes. Aucun doute là-dessus : l’été ressemble parfois à un extrait de Tarzan. La menace est réelle : sans un programme serré, offrant des activités stimulantes aux enfants, nous allons tout mourir.

Mais, parents, laissez-moi vous dire la vérité. Si vous pouvez encore, en ce début de mois d’août, localiser l’une des quinze paires de lunettes achetées en juin, je pense que vous pouvez vous estimer heureux et fiers de vous.

Nous entrons dans la seconde partie des vacances. Fini les semaines en camp et les journées d’excursion dans la nature. Nos coups de soleil se sont apaisés. Quelques pages des cahiers de vacances ont été remplies (encore moins ont été corrigées et revues avec les enfants). Nous avons supporté tant de dessins animés que nous pourrons dire non au cinéma au moins jusqu’à la Toussaint.

Sont arrivées les journées sans agenda de l’été : ces semaines où nous n’avons rien prévu, entre les camps et ce moment béni de la rentrée. C’est un énorme espace vide dans le calendrier ; mais nous culpabiliserions en réinstaurant les activités de début d’été. Musées ! Matchs de baseball ! Jeux d’enfants ! Virées en voiture ! Tout sauf ces longues journées où les enfants se plaignent et s’ennuient.

Ne rien prévoir ?

Pourquoi pas simplement… Ne rien prévoir ? N’avons-nous pas mérité cet espace vide dans le calendrier familial ? N’avons-nous pas besoin de ces journées sans agenda ? N’y aurait-il pas une étude montrant qu’il est nécessaire de donner libre au cours aux envies de nos enfants ? Et qui sait ? Si ce n’est pas les enfants, peut-être que les parents en ont besoin.

« Vous n’êtes pas Mary Poppins. Vous êtes maman »

Lâchez pied. Mettez-les à la porte avec des briquettes de jus de fruits et des casse-croûtes.

Faites-vous plaisir. Mangez de la glace au petit-déjeuner, au déjeuner et au dîner… et de la pizza en dessert. Réservez un temps, de 20 à 23 h, pendant lequel vous pourrez ignorer leur jérémiade.

Jouez à cache-cache avec eux, sans leur dire que vous ne jouez pas vraiment. Faufilez-vous dans la buanderie avec un bon livre et de quoi grignoter, une pile d’habits sur laquelle vous allonger, et voyez en combien de temps vos enfants réaliseront que vous n’êtes plus là. Quand ils s’en rendront compte, dites-leur que vous êtes contente de les voir : il y a quelques corvées à faire.

Vous ne pouvez pas lutter contre l’épuisement émotionnel et physique qui découle d’un mois à vous occuper de vos enfants. Vous n’êtes pas Mary Poppins. Vous êtes maman.

Continuez sur votre lancée et faites la sieste pendant qu’ils regardent la télé ; laissez des casse-croûtes sur la table de la cuisine. De toute façon, vous ne comptiez pas faire le ménage avant septembre.

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