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Alanna Boudreau, la peur d’aimer et d’être aimée

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La chanteuse folk partage le récit de la recherche de son identité, à travers sa fierté et ses questions à Dieu.

Avant la sortie, le 22 juillet, de son deuxième album Champion, la chanteuse et compositrice Alanna Boudreau en a dévoilé un premier titre, « Pem ». Le clip de la chanson, tourné à Nashville, se révèle sobre, simple et épuré : le décor idéal pour un titre qui explore la peur et la vulnérabilité d’aimer et d’être aimé.

Lors d’un concert récent à Wichita, au Kansas, Alanna a confié le récit de son enfance, de sa prise de conscience existentielle, de son parcours avec Dieu et avec les autres, et de toute la création qui l’entoure.

Le risque de l’intimité

Une partie de son récit s’avère particulièrement révélateur, permettant de mieux comprendre la chanson « Pem » :

« À l’université, une fois acquise ma réputation de chanteuse, de compositrice et de surdouée, j’ai commencé à me sentir seule et craintive. J’avais aimé l’attention portée sur moi, parce que tant que les gens avaient leur propre conception de qui j’étais : cela voulait dire que je n’avais pas à prendre le véritable risque de l’intimité.

Mais la lumière de Dieu a percé ma vanité et j’ai commencé à me poser des questions. Et si je perdais ma voix ? Et si j’avais un accident et que j’étais défigurée ? Et si je n’étais pas née avec un beau visage ? M’aimerait-on toujours ? Et si je n’avais jamais pu chanter, me remarquerait-on seulement ?

Spirituellement assoiffée 

Ces questions étaient douloureuses, parce que je les avais ignorées lors mes prières, dans la mesure où je me présentais à Dieu de même que je me présente à n’importe qui : d’un sourire chaleureux et sans grande vulnérabilité. Ma peur d’être imparfaite, et donc de ne pas plaire, s’était mêlée à ma fierté, jusqu’à ce que je devienne spirituellement assoiffée. J’avais pensé qu’il ne tenait qu’à moi de prouver mon amabilité : que je pouvais en décider, choisir quelle partie de moi partager ou cacher. J’essayais de remplir cet immense vide intérieur avec de l’affection humaine, mais c’était de toute évidence futile.

Mais c’est une ruse : non pas que je ne sois pas aimable, mais la seule idée de me penser parfaite. Je ne le suis pas, et même si cela m’avait plu pendant un temps de laisser les gens penser que ma vie était aussi aménagée et éthérée que mes musiques folks, je commençais à suffoquer dans mon propre égo.

Puis Dieu, dans sa miséricorde, m’est miraculeusement apparu et m’a dit : “Tu es mon enfant. Telle est ton identité. Et ton plus grand talent est ta capacité à aimer, parce que je t’ai d’abord aimée”. »

Vous pouvez lire toute l’histoire d’Alanna ici. Puis allez sur iTunes pour télécharger Champion, ou sur le site d’Alanna pour commander un exemplaire de son album.

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