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Combien de bouchons en plastique faut-il pour faire un chapelet ?

Kamil Szumotalski / Aleteia Polska
Kamil Szumotalski / Aleteia Polska
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La réponse est : quarante ! Les participants au projet "Faites tourner les bouchons pour les JMJ" le savent bien. 

Les chapelets à destination des pèlerins sont très écologiques, puisqu’ils sont faits exclusivement avec des bouchons de bouteilles en plastique prêts à être jetés à la poubelle. Mais ils sont surtout pleins de l’amour de ceux qui les ont faits.

Plusieurs tonnes de bouchons pour plusieurs milliers de chapelets

En effet, se procurer les bouchons en plastique de toutes sortes de contenants, les faire fondre, en faire des petits grains à enfiler ensuite sur de la ficelle pour en faire des chapelets n’était pas une mince affaire ! Surtout quand il est question de plusieurs tonnes de bouchons et de plusieurs milliers de chapelets.

Il aurait été possible d’opter pour la facilité et de commander les chapelets à une entreprise. Mais des membres du diocèse de Varsovie-Praga ont décidé d’aller plus loin encore et de mettre en place les différentes étapes du projet « Faites tourner les bouchons pour les JMJ ».

Trois mois de collecte

Joanna Ślusarek, porte-parole du centre diocésain des JMJ pour le diocèse de Varsovie-Praga, a indiqué que « le projet de faire des chapelets avec des bouchons en plastique a d’abord été évoqué pendant une émission pastorale pour les jeunes sur les ondes de Radio Varsovie. Des personnes en charge de groupes priant le Rosaire ont mentionné quelques femmes d’un de ces groupes qui faisaient leurs chapelets et les distribuaient ensuite dans des prisons ou des hôpitaux etc. »

Initialement les bouchons ne devaient être collectés que dans les paroisses du diocèse, mais très vite le projet prit de l’ampleur et fut étendu à des écoles ou encore à des particuliers. Joanna Ślusarek explique que les gens apportaient des sacs entiers de bouchons. La collecte dura trois mois à compter du jour du lancement du projet. La coordinatrice de la paroisse de la Divine Miséricorde à Varsovie raconte qu’elle a, pendant ces trois mois, réceptionné les bouchons qui arrivaient en quantité, les a répartis en de plus petits lots qu’elle envoyait ensuite à un autre endroit avant qu’ils soient finalement expédiés à l’usine où ils étaient fondus. « Personnellement, je pense que j’ai apporté dix gros sacs de bouchons. »

Un projet à succès

À l’origine, les chapelets ne devaient compter que dix grains mais le projet remporta tellement de succès qu’on opta finalement pour des chapelets « complets » avec cinq dizaines. « Les chapelets sont multicolores : jaunes, rouges, bleus et blancs. Il fallait environ quarante bouchons de taille standard pour constituer une dizaine, c’est-à-dire dix grains », a confié à la presse Karolina Błażejczyk, membre du centre JMJ du diocèse de Varsovie-Praga.

Combien de bouchons ont été collectés au total ? « Plusieurs tonnes, je dirais, qui, une fois fondues, ont permis de faire quelque 7000 chapelets. Les grains en plastique ont ensuite été enfilés sur de la ficelle par une vingtaine de femmes membres de groupes priant le Rosaire », explique encore Joanna Ślusarek.

Le projet dans son ensemble a duré cinq mois. Les chapelets de couleur font partie du kit du pèlerin distribué aux jeunes accueillis par le diocèse de Varsovie-Praga. On peut désormais les voir dans les rues de Varsovie !

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