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Attentat de Rouen : « Seigneur, nous as-tu abandonnés ? »

© BENOIT TESSIER / POOL / AFP
French President Francois Hollande (C) speaks with French Archbishop of Paris Cardinal Andre Vingt-trois (R) before a mass at the Notre Dame Cathedral in Paris on July 27, 2016 to pay tribute to the priest Jacques Hamel, killed on July 26 in his church of Saint Etienne du Rouvray during a hostage-taking claimed by Islamic State group.
France probes an attack on a church in which two men described by the Islamic State group as its "soldiers" slit the throat of a priest. An elderly priest had his throat slit in a church in northern France on July 26 after two men stormed the building and took hostages. The attack in the Normandy town of Saint-Etienne-du-Rouvray came as France was still coming to terms with the Bastille Day killings in Nice claimed by the Islamic State group. / AFP PHOTO / POOL / BENOIT TESSIER
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Une messe a été célébrée à Notre-Dame de Paris, en l'honneur du père Jacques Hamel, assassiné mardi 26 juillet.

Pour la première fois de son quinquennat, le président Hollande a assisté à une messe à Notre-Dame de Paris. Plusieurs autres hommes politiques de tous les partis étaient présents. Mgr Vingt-trois présidait la cérémonie, et a prononcé une homélie sans concession, interrogeant : « Où trouverons-nous la force de faire face aux périls si nous ne pouvons pas nous appuyer sur l’espérance ? »

« Nos valeurs » un fragile talisman !

Sans dédouaner les terroristes « qui se drapent dans les atours de la religion pour masquer leur projet mortifère », Monseigneur Vingt-trois explique l’impact de leurs agissements par la fragilité fondamentale de nos sociétés, qui défendent « des valeurs », sans contenu. « Quand une société est démunie d’un projet collectif […] elle se réduit à un consortium d’intérêts dans lequel chaque faction vient faire prévaloir ses appétits et ses ambitions ». Les plus petits, ceux qui n’ont pas d’appui, ne peuvent pas faire entendre leur voix dans de telles sociétés, « ils n’ont rien à gagner ».

La peur de « tout » perdre

Alors que nos sociétés connaissent une prospérité inédite, elles suscitent parallèlement une peur de perdre. C’est ainsi qu’une multitude de lâchetés ont gangréné la société. Pour ne pas entrer en conflit avec l’autre, nos sociétés se condamnent aux silences :  » Silence des parents devant leurs enfants et panne de la transmission des valeurs communes. Silence des élites devant les déviances des mœurs et ses légalisations à cet égard. « On imagine que cette dernière phrase, faisant une allusion transparente à la loi Taubira concernant le mariage homosexuel, a été peu goûtée par le président Hollande et les autres socialistes présents à la cathédrale. Elle a suscité la polémique, Libération la qualifiant de « dérapage homophobe ».

« Ils ne pourront rien contre toi »

Face à une société frileuse, un peu lâche, Mgr Vingt-trois rappelle ce qui doit être le trésor du chrétien, l’espérance dans le Christ, qui seule donne la force d’affronter les périls. Il se réapproprie les paroles du prophète Jérémie : « Ils te combattront, mais ils ne pourront rien contre toi, car je suis avec toi pour te sauver et te délivrer. Je te délivrerai de la main des méchants, je t’affranchirai de la poigne des puissants. »

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