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Épisode 1 : départ des Batignolles

Lac atteint au cours de notre randonnée dans les monts Tatras © Eléonore de Vulpillières
Lac atteint au cours de notre randonnée dans les monts Tatras © Eléonore de Vulpillières
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Vivez le quotidien de nos reporters aux JMJ de Cracovie.

« Chers jeunes, vous comprenez bien que l’on n’est “le sel de la terre” et “la lumière du monde” que si l’on tend à la sainteté. » lançait Jean Paul II en 2001 à Castel Gandolfo. Quinze ans plus tard, cette exhortation est prise au mot par des centaines de milliers de jeunes qui répondent à l’appel du pape François pour  les 31e Journées mondiales de la jeunesse qui se dérouleront du 26 au 31 juillet à Cracovie.

La beauté des cascades des Carpates

Dimanche 17 juillet, 8h : début de la messe d’envoi aux JMJ. 175 jeunes des Batignolles, âgés de 16 à 30 ans, s’apprêtent à partir en Pologne en car accompagnés de quatre prêtres. Nous partons après la messe, traversant l’Allemagne et la République tchèque. Malgré quelques soucis techniques, nous arrivons à Male Ciche, petite station de montagne située à proximité de Zakopane, une célèbre station thermale située à 750 mètres d’altitude – dans laquelle s’est notamment rendu le père Maximilien Kolbe, malade des poumons. Nous célébrons la messe dans une jolie église en bois construite dans les années 1970, à l’époque où la Pologne était encore communiste.

Pendant deux jours, nous avons fait des randonnées dans les monts Tatras, découvrant la beauté des cascades des Carpates. Nos hôtes polonais, propriétaires de chalets habituellement remplis l’hiver, se montrent très accueillants et heureux de recevoir des pèlerins français.

Un pèlerinage, pas un voyage 

L’idée de vivre ensemble la semaine qui précède les JMJ est de créer une ambiance de groupe qui soit fraternelle et priante. Nous ne sommes pas partis en voyage, mais en pèlerinage. Nos journées sont rythmées par les laudes, la messe et les vêpres ; de plus, nous formons de petites équipes, composées de sept à dix personnes, qui réfléchissent quotidiennement sur des textes issus de la Bible et de la tradition. Les échanges qui en découlent, ainsi que les enseignements des prêtres sont nourrissants et permettent de nombreux débats. Ils sont l’occasion pour tous de questionner et d’approfondir une foi vive chez certains, en sommeil chez d’autres.

Ce pèlerinage se fait également dans les pas de saints polonais – Jean Paul II en tête – que nous découvrons ou dont nous approfondissons le message. Jeudi 21 juillet, nous visitons la petite ville de Wadowice, où a grandi Jean Paul II. L’authenticité demeure encore dans cette ville, malgré une certaine muséification autour de la figure du premier pape polonais. De nombreux pèlerins se croisent déjà, à une semaine du début des JMJ, dont des Français du diocèse de Fréjus-Toulon, reconnaissables à leur marinière, ou encore des Philippins et des Mexicains. Nous avons une messe dans l’église de la Présentation-de-la-Vierge-au-Temple où fut baptisé Karol Wojtyla, et où il célébra sa première messe, qui jouxte la maison où il naquit. Une pâtisserie, celle de Karol Hagenhuber a fait fortune depuis que Jean Paul II a déclaré qu’il y achetait enfant son dessert préféré, le kremowka, un gâteau à la crème : le pèlerin ne manquera pas d’aller goûter le millefeuille papal.

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