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L’Obamacare : une dérive autoritaire contre la liberté de conscience ?

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La jurisprudence de la Cour suprême visant l'avortement aux États-Unis suscite la polémique.

La Cour suprême américaine a récemment dû se positionner sur des lois concernant l’avortement, réaffirmant sa position en faveur de cet acte. 

La loi avant la religion

Les scènes d’allégresse ont laissé aux défenseurs de la vie un goût amer, lundi 27 juin dernier aux États-Unis. Le bâtiment de la Cour suprême en était le spectateur le plus proche puisque c’est à l’issue d’un litige juridique que cinq juges contre trois ont décidé de trancher en faveur des Pro Choice.

L’Obamacare a représenté une mesure très importante pour le pays, presque symbolique, concernant l’amélioration de la sécurité sociale au profit des américains qui ne pouvaient pas s’en offrir le luxe. Néanmoins, un aspect cette la réforme portée par l’administration Obama a été « contestée par des groupes chrétiens », rapporte le NouvelObs. En effet, la loi demande aux employeurs de fournir une couverture maladie qui comprend celle de la contraception et de l’avortement. « Le litige a été renvoyé devant des juridictions inférieures, qui ont rendu une série de décisions en faveur du gouvernement. » Celles-ci ont été saisies par des groupes catholiques qui revendiquent une clause de conscience pour les employeurs.

Le quotidien précise que « les diocèses catholiques de Washington, de Pittsburgh, mais aussi l’ordre des Petites sœurs des pauvres ainsi que des universités religieuses font partie des employeurs réclamant le droit de ne pas financer la contraception de leurs employées ». En effet, si l’avortement est acquis comme un droit, il peut paraître abusif de demander aux autorités religieuses et aux congrégations d’obéir à la loi en dépit des devoirs que leur conscience leur dicte.

Respect des lois ou loi du plus fort au Texas?

Un autre point a été gagné de la part du gouvernement concernant la facilité d’accès à l’IVG pour les femmes. Les juges de la Cour suprême ont également remis en question une loi texane datant de 2013. Ils l’ont jugé illégale, ni plus ni moins. Pour cause, la fermeture de « dizaines de centres d’IVG au Texas », précise L’Express. Celle-ci imposait aux cliniques pratiquant des avortements de posséder un plateau chirurgical à l’instar du milieu hospitalier, ainsi que l’obligation pour les médecins de disposer d’un droit d’admission de leurs patientes dans un hôpital local. La qualité du service sanitaire vantée par le législateur, n’a pas suffi à convaincre les partisans du pro-choix.

Le président a salué cette conclusion, précise le NouvelObs, considérant les mesures texanes comme nuisibles à la santé des femmes et dressées comme « un obstacle non constitutionnel sur la voie de la liberté de la femme ».

Le verdict est tombé et a été annoncé par le juge Stephen Breyer (classé dans le camp progressiste). « Nous estimons qu’aucune de ces mesures n’offre des avantages médicaux suffisants pour justifier le fardeau qu’elles imposent. Chacune dresse un obstacle superflu sur la voie de l’accès à l’avortement, et viole la Constitution fédérale ». Mais encore faudrait-il savoir de quel fardeau l’on parle.

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