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Grégory Turpin, intime

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À l'occasion de la fête de la musique, le chanteur a partagé avec Aleteia des confidences inédites.

Aleteia : Quelle chanson vous a donné envie de faire de la musique ?
Grégory Turpin : Tous les étés, j’allais chez ma tante en vacances dans le Sud et chaque fois le même duo se produisait sur la plage. Un piano accompagnait alors une très belle voix. Et chaque année, cela me faisait le même effet : j’étais complètement impressionné. J’avais moins de 10 ans et déjà je me mettais à chanter lorsque l’on me mettait debout sur la table. J’adorais me déguiser et chanter, me produire en fin de compte ! C’est à 12 ans que j’ai appris de la guitare, j’ai alors chanté lors des fêtes de famille. J’interprétais les tubes français de l’époque et d’autres classiques, Jean-Jacques Goldman, Francis Cabrel, Maxime le Forestier, Jacques Brel.

Quel est le plus beau jour de votre vie ?
Certainement un parmi ceux que j’ai passés au Carmel, entre 1998 et 1999. Les journées étaient à la fois identiques dans le programme tout en se renouvelant complètement. J’ai expérimenté pour la première fois ce qu’était la paix du cœur.

Quel le roman qui vous a le plus transporté ?
Oscar et la Dame rose d’Éric-Emmanuel Schmitt. C’est l’histoire d’un petit garçon qui n’a plus que dix jours mais va vivre chaque moment comme une année, si bien qu’il va vivre en accélérer la vie qu’il aurait dû avoir. Il va ainsi connaître tous les problèmes que n’importe qui rencontre à un âge ou à un autre. Il va même subir la crise de la quarantaine ! Bien que cela se base sur un vrai drame, de nombreux passagers sont très drôles. Tous les livres d’Éric-Emmanuel Schmitt sont des concepts, cet écrivain a une vraie et profonde créativité. Je conseille vraiment ce livre pour comprendre le sens de la vie, apprendre à vivre sa propre vie.

Un groupe que vous écoutez en ce moment ?
Jesus Culture ! De la vraie pop made in USA. La voix du chanteur est juste géniale. La première fois que j’ai entendu ce groupe, je me suis immédiatement dit que cela sortait du lot ! Cette manière qu’ont les Américains de mettre le Christ au cœur de leur musique est vraiment incroyable. Ils se produisent lors de la Holly Spirit Night aux Folies Bergère le 20 septembre prochain, à ne surtout pas manquer!

Le pays où vous aimeriez vivre ?
C’est un de mes problèmes ! Chaque fois que je voyage quelque part, je me dis que j’aimerais y vivre. Mais c’est peut-être en Afrique que je me sens le mieux. Une amie m’a transmis la passion de ce continent. Je suis donc parti au Bénin cette année, c’est vraiment un pays où j’aimerais vivre. J’ai fait la rencontre de l’évêque Djougou, Mgr Vieira, un homme extraordinaire. Il y a énormément de choses à y faire, à réaliser là-bas, c’est passionnant. Les Béninois sont un peuple remarquable.

Votre plus belle rencontre ?
Sans doute celle avec un prêtre qui est maintenant un ami : le père Marc Prigent. Je l’ai rencontré dans la cour au collège. C’est grâce à lui que j’ai découvert le Christ. Il y a des rencontres comme cela qui en amènent beaucoup d’autres. Cette personne a littéralement transformé ma vie.

Un sport que vous avez pratiqué ?
La marche ! Chaque matin je parcours à pied le chemin jusqu’au bureau. Je ne suis même pas un grand fan de sport, au point que je la seule fois que j’ai suivi du sport à la télévision, c’est lorsque Marie Pierce a gagné Roland Garros. Le plus fou c’est que j’ai eu la chance récemment de la rencontrer et que j’ai découvert qu’elle avait trouvé la foi.

Que chantez-vous sous la douche ?
Absolument rien, car tant que je ne sors pas de la salle de bain et que je n’ai pas bu mon café je ne suis pas aimable !

Si vous pouviez réunir au Paradis les plus grands personnages qui comptent le plus pour vous, qui seraient-ils ?
En bout de table, il y aura Jésus, invité d’honneur. Je pourrai poser ma tête sur son Cœur, comme saint Jean. J’enverrai une invitation à sainte Thérèse pour avoir l’occasion de la remercier pour tout ce qu’elle a fait dans ma vie. Thérèse d’Avila serait là pour mettre l’ambiance, je suis sûr qu’elle jouerait des castagnettes, comme elle faisait pendant les récréations dans les monastères qu’elle a fondés. Au milieu de ce petit monde, Jacques Brel serait là, pour que je l’entende me dire : « En fait, tu avais raison ! ». Pourquoi pas Paul Verlaine, j’aime profondément sa poésie et suis sûr qu’il aurait un bon mot à table. Au dessert, si je le peux, j’inviterai quelques personnalités politiques historiques qui ont marqué douloureusement l’Histoire pour essayer de comprendre, comment le pouvoir a pu à ce point les corrompre.

Propos recueillis par Arthur Herlin

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