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La fabuleuse histoire du petit garçon trisomique qui poursuivait des dinosaures

© Facebook/Giacomo Mazzariol
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Giacomo, 20 ans, a rendu un hommage poignant à son frère Giovanni, 13 ans, né avec le syndrome de Down.

https://youtu.be/0v8twxPsszY

Giacomo est un jeune italien de 20 ans, qui décida un jour de faire une vidéo de cinq minutes intitulée « Une simple interview », sur son frère Giovanni (Gio) âgé de 13 ans et atteint du syndrome de Down.

Hommage à son frère dans la vidéo

Les frères Mazzariol se sont amusés le temps d’une vidéo et ne pensaient pas qu’ils auraient autant de succès sur les réseaux sociaux avec cette publication, le 21 mars 2015. La vidéo fut suivie par un livre et un film est également annoncé.
L’ironie, la tendresse et la fantaisie dans l’univers parallèle de Gio, sont racontés par son frère aîné. Une histoire révélée sur internet et par de grands quotidiens : Il Corriere della Sera, La Repubblica, Huffington Post. D’où l’idée de tourner un film.

L’idée de Giacomo à travers cette vidéo est de parler de son frère et non de sa maladie, qui « caractérise une personne mais ne la détermine pas ».
Giacomo minimise le nombre de visiteurs car ce qui lui importe, ce sont les personnes toujours plus nombreuses qui apprécient son œuvre sans prétention et en font une lecture qu’il n’aurait pas imaginé.

« On ne peut choisir qui on aime. Il faut choisir d’aimer tout simplement ! »

Dans Mon frère poursuit des dinosaures, écrit sous forme de journal, Giacomo décrit sa maladresse à ne pas accepter son frère et à le cacher de ses proches lors de sa crise d’adolescence. Impossible pour lui d’assumer la maladie de Giovanni jusqu’au jour où il décide de le regarder pour ce qu’il est et non pour ce qu’il aurait aimé qu’il soit.
Le livre s’ouvre sur une citation d’Einstein :  « Chacun est un génie. Mais si vous jugez un poisson sur ses capacités à grimper à un arbre, il passera sa vie à croire qu’il est stupide. »
Pour ce jeune qui pèse ses mots, il faut apprécier chacun pour ce qu’il est, et ce n’est pas une question de foi. Il se cherche et lit des livres écrits par les philosophes.
« Mes parents sont croyants et nous ont inculqué beaucoup de valeurs…comme la famille unie, en la fraternité, l’acceptation et l’amour inconditionnel. »
Et il cite sa mère qui s’est consacrée à sa famille : « On ne peut choisir qui on aime. Il faut choisir d’aimer tout simplement ! »

Passer outre le jugement des autres

Des personnes n’ayant aucun membre de leur famille atteint du syndrome de Down, m’ont écrit pour me remercier de leur avoir permis de comprendre que la vie est trop courte pour se laisser conditionner par le jugement des autres.
« C’est l’histoire de deux frères, de ma vie avec Gio. Je crois au pouvoir du bien, et s’il y a une seule chose dans la vie qui rend heureux, cela vaut la peine de vivre. »
J’ai quitté Giacomo Mazzariol en lui souhaitant bonne chance pour son baccalauréat. Il est étonnant que le bac se dise « maturité » en italien. Ce jeune de vingt ans est déjà grand sa tête, ce qui lui permet d’apprécier les dinosaures coloriés de Gio, et d’amener les autres à aimer « ce monde parallèle ».

Extrait de son livre :

Livre de Giacomo Mazzariol © Einaudi
Livre de Giacomo Mazzariol © Einaudi
Livre de Giacomo Mazzariol © Einaudi

C’est l’histoire de Gio. Giovanni, qui a treize ans et un sourire plus large que ses yeux (…) aime les dinosaures et le rouge,  va au cinéma avec une amie et revient en annonçant « je me suis marié ».

Giovanni qui danse seul au milieu d’une place, au rythme de la musique d’un artiste des rues et que les gens finissent par imiter. Il fait danser les lieux.

Giovanni qui sait être exténuant et qui chaque jour va au jardin et rapporte une fleur à ses sœurs ou des feuilles sèches en hiver.Giovanni est mon frère. Et c’est également mon histoire.

 

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