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Il est juste et bon de louer la Sainte Vierge

© Antoine Mekary / ALETEIA


Pope Francis celebrates the Corpus Domini after a procession from St. John at the Lateran Basilica to St. Mary Major Basilica to mark the feast of the Body and Blood of Christ, on May 26, 2016 i

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Marie est « bénie entre toutes les femmes » car elle est l’élue de Dieu, celle par qui Il s’est incarné.

Dès le troisième chapitre du livre de la Genèse (3, 15), Dieu annonce à Satan : « Je mettrai une inimitié entre toi et la femme, entre ta descendance et sa descendance : celle-ci te meurtrira la tête, et toi, tu lui meurtriras le talon ».

On retrouve cette femme dans l’Apocalypse de Jean (12, 1-5) :

Un grand signe apparut dans le ciel : une Femme, ayant le soleil pour manteau, la lune sous les pieds, et sur la tête une couronne de douze étoiles. (…) Un autre signe apparut dans le ciel : un grand dragon, rouge feu, avec sept têtes et dix cornes, et, sur chacune des sept têtes, un diadème. Sa queue, entraînant le tiers des étoiles du ciel, les précipita sur la terre. Le Dragon vint se poster devant la femme qui allait enfanter, afin de dévorer l’enfant dès sa naissance. Or, elle mit au monde un fils, un enfant mâle, celui qui sera le berger de toutes les nations, les conduisant avec un sceptre de fer. L’enfant fut enlevé jusqu’auprès de Dieu et de son Trône.

Dans le livre des Juges, Yaël préfigure déjà l’anéantissement du Malin par une femme lorsqu’elle tue Sissera, le chef de l’armée cananéenne, permettant ainsi de délivrer les tribus d’Israël de la domination du roi Yabin. La prophétesse et juge Déborah célèbre la bravoure de Yaël dans son cantique (Juges 5, 24-27) :

Bénie soit parmi les femmes Yaël, la femme de Hèber, le Qénite ; parmi les femmes qui vivent sous la tente, bénie soit-elle. (…) Elle étendit sa main vers un piquet, et sa droite vers un marteau de travailleurs. Elle martela Sissera et lui broya la tête, elle frappa et lui perça la tempe. À ses pieds, il s’écroule, il tombe, il gît ; à ses pieds, il s’écroule, il tombe. Là, il s’écroule, il tombe, anéanti !

En 1830, la Sainte Vierge apparaît à sainte Catherine Labouré rue du Bac, à Paris, se tenant debout sur un globe d’où jaillissaient des rayons de lumière, et écrasant un serpent sous ses pieds. Autour d’elle apparaissaient les mots : « Ô Marie conçue sans péchés, priez pour nous qui avons recours à vous ». Comme pour nous confirmer qu’elle est la femme, et qu’elle a gagné la bataille contre le serpent.

Les Évangiles et la force d’intercession de Marie

La Sainte Vierge est « bénie entre toutes les femmes » car elle est l’élue de Dieu, celle par qui Il s’est incarné. Marie n’a pas simplement fait son devoir en acceptant la demande de l’ange Gabriel. Elle a été élue, à plus forte raison des mots de saint Paul dans sa lettre aux Éphésiens (1, 4) : « Il nous a choisis, dans le Christ, avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints, immaculés devant lui, dans l’amour ».

Jésus a fait son premier miracle à Cana en changeant l’eau en vin, à l’humble remarque de Marie : « Ils n’ont plus de vin » (Jn 2, 3) Jésus, ayant un profond amour pour sa Mère, lui réplique pourtant de manière énigmatique : « Femme, que me veux-tu ? Mon heure n’est pas encore venue » (Jean 2, 4). Notre Seigneur ne cherche-t-Il pas à nous dire qu’à ce moment son heure venait d’arriver, à la demande sa Mère, pour nous montrer la puissance de son intercession ? L’heure de sa vie publique était lancée annonçant la Passion devant venir trois ans plus tard, et faisant à Cana un pont entre le vin des noces, le sang de la Passion et le vin de la Messe.

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