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Joyeux anniversaire Padre Pio !

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Le capucin stigmatisé aurait eu 129 ans ce 25 mai. À cette occasion, voici treize anecdotes méconnues de ce grand saint des temps modernes.

Ces extraits sont tirés des carnets autobiographiques du tout premier fils spirituel du Padre Pio, Emanuele Brunatto qui apparait ici sous le pseudonyme qu’il s’est lui-même donné : « le Publicain ». Ces notes ont été publiées dans l’ouvrage : Padre Pio, mon père spirituel.

1. Partie de pétanque
On jouait à la pétanque au monastère. Le Père Pio avait sa manière à lui de jouer à cause des stigmates, mais il était le joueur le plus coté… À l’occasion, il s’aidait, avec une gaieté enfantine, en trichant du pied. Une fois, le Publicain vit arriver à toute vitesse un chat affolé, précédant la trajectoire de la boule que le Père Pio venait de lancer… À l’instant même où l’animal allait être atteint, la boule s’arrêta net en l’air et retomba sur le côté…

2. « Te voilà contenté »
Une personnalité religieuse voulait voir, par curiosité, ses stigmates.
– Non, lui répondit sèchement le capucin, c’est défendu. Et il retira la main.
À quelques temps de là, un vieux menuisier lui disait en toute simplicité :
– Ah mon Père, que j’aimerais baiser vos saintes plaies !
– Si ce n’est que cela, lui répondit le Père Pio, te voilà contenté !
Et, soulevant la mitaine, il lui offrit sa main transpercée à baiser.

3. « L’Angleterre se convertira »
Un ancien pasteur anglais du Cap devenu prêtre catholique citait le cas d’un de ses confrères protestants, homme très pieux, qui avait parfois obtenu des guérisons réputées miraculeuses.
– Pourquoi pas ? répliqua le père Pio. Dieu soulage, avec ou sans miracle, les misères de ses enfants, catholiques ou non, qui l’implorent avec foi… C’est le miracle probant, le miracle témoin d’une vérité enseignée, qui est le privilège exclusif de l’Église catholique…
Et après avoir dit qu’on trouvait chez les protestants anglais « au moins autant d’âmes délicates et pures que chez nous », le Père Pio conlut :
– L’Angleterre, d’ailleurs, se convertira : non pas en masse, mais individuellement.

4. La Blanche Reine
La Père Pio a une dévotion particulière pour la Vierge de Lourdes. Un prélat avait déclaré à la mère Marie de la Trinité, prieure des dominicaines cloîtrés, qu’il avait vu le capucin en bilocation, dans la ville mariale. La prieure fit écrire au Père Pio pour savoir si le fait était exact. Il répondit :
– Je n’y suis jamais allé corporellement, mais je suis toujours en esprit à la grotte, devant la Blanche Reine.

5. Dévotion
La dévotion pour saint Joseph s’accompagnait, chez le Père Pio, d’une confiance sans limite… Les images du Curé d’Ars, de sainte Rita de Cascia, de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, de saint Antoine de Padoue étaient toujours dans son bréviaire. Avec une pointe de malice, il disait du Curé d’Ars :
– Le seul curé saint de l’Église.

6. Décolleté
Des pèlerins défilaient devant le Père Pio pour lui baiser la main. Une jeune fille passa, très décolletée, que le capucin ne sembla pas remarquer particulièrement. Un jeune homme suivait. Le père l’interpella :
– Est-ce votre sœur ?
– Oui, mon Père.
– Que diriez-vous si un homme vous demandait de lui montrer les épaules de votre sœur ?
Le jeune homme rougit et ne répondit rien.
– Eh bien, votre sœur les montre sans que personne ne lui demande.

7. Méditation
Le Publicain était incapable de méditer. Le soir, au chœur, après la lecture spirituelle, sitôt éteintes les bougies pour la méditation, il s’endormait. Le Père Pio lui donnait des coups de coude pour le réveiller, mais rien n’y faisait. Un jour, le capucin lui en fit reproche.
– C’est plus fort que moi, répondit le jeune homme, je ne sais pas méditer.
– Mais alors, par quel chemin veux-tu aller au Ciel ?
La question était d’importance. Mais le Père n’insista pas et le Publicain continua à dormir au lieu de méditer.

8. Pauvre France
Au sujet de l’avenir des nations, le Père disait : « Il y aura d’abord une guerre économique… puis ce sera terrible, mais bref. » Et il terminait souvent par une plainte : « Pauvre France ! Pauvre France !… »

9. Dévotion favorite
– Quelle est, mon Père, votre dévotion préférée ?, lui demanda un jour le Publicain. À voix basse, avec une émotion indicible, le Père Pio répondit :
– Le visage de Jésus.

10. Le voleur
Le père gardait au chœur deux disciplines (instrument de pénitence en cordelettes tressées), dont une parut hors d’usage au Publicain. Le trouvant seul, celui-ci l’empocha pour la mettre dans sa collection de reliques et sortit de choeur. Dans un couloir, il rencontra le Père Pio en train de causer avec un familier :
– Tiens voilà le Voleur !, s’exclama le Père en le voyant arriver.
Et il ajouta d’un ton ferme :
– Tu vas remettre immédiatement « cet objet » où tu l’as pris.

11. « Si tu le sais mieux que moi »
Une femme du pays dit au Père Pio :
– Le bébé de mon frère est très malade…
– Ce n’est pas grave, il guérira.
– Non, mon Père, je vous assure que c’est très grave…
– Si tu le sais mieux que moi, pourquoi t’adresses-tu à moi ?…

12. Une lettre s’envole
Une fille spirituelle du Père, Mademoiselle Angelina Serritelli, lisait sous les murs du couvent une lettre du Père, quand la feuille lui échappa des mains et fut emportée par le vent… Mais, sur la pente rocailleuse, la feuille s’immobilisa tout à coup, laissant à la demoiselle le temps de la récupérer. À l’heure même, le Père Pio confessait à l’église. Quand il sortit, Mademoiselle Serritelli était là pour le saluer.
– Tu prendras garde au vent la prochaine fois, lui dit-il, si je n’avais pas mis le pied dessus, ma lettre serait partie dans la vallée.

13. Jeûne
Malgré l’épuisant travail du confessionnal (où il passait une bonne partie de la journée) le Père Pio se nourrissait très peu : rien le matin et rien le soir ; une assiette de légumes à midi avec très peu de pain et deux verres de bière. Sollicité par le gardien de prendre quelques aliments le soir, il dîna une année durant de quelques anchois sans pain… et personne ne s’aperçut qu’au bout de quelques semaines, cela constituait une pénitence plus dure que de rester à jeun.

9791090917002

Padre Pio, mon père spirituel, le destin extraordinaire du premier fils spirituel du stigmatisé de Emanuele Brunatto. Éditions L’Orme Rond. 19 euros.

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