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Quand un astronaute emporte avec lui le Saint-Sacrement dans l’espace

NASA/Regan Geeseman
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Pas question pour l'Américain Mike Hopkins de ne pas communier le dimanche… même en orbite au-dessus de la Terre !

Dans la station spatiale internationale (ISS) il y a un endroit encombré de matériel robotique, mais où les astronautes aiment à se réunir. La Coupole, c’est son nom, est un petit module muni de sept fenêtres de projection vers l’extérieur qui permettent aux membres de l’équipage de jouir d’une vue panoramiques de la Terre à couper le souffle.

Lors de sa première et unique mission dans l’espace (septembre 2013-mars 2014), l’astronaute Mike Hopkins a désiré lui aussi visiter la Coupole. Ce qu’il a vu l’a laissé stupéfait, émerveillé. « De là, lorsque tu vois la Terre et que tu observes toute cette beauté au naturel, il est difficile de ne pas conclure qu’il doit exister une force suprême qui a créé tout ceci », affirme Michael Hopkins, catholique convaincu.

Converti quelques semaines avant le départ

C’est dans la Coupole que Mike Hopkins a prié et si souvent communié… Car oui, grâce à une autorisation spéciale de l’archidiocèse de Galveston-Houston et avec l’aide du père James H. Kuczynski, curé de l’église Sainte-Marie-Reine à Friendswood (Texas), la paroisse de l’astronaute, celui-ci a emporté avec lui une custode avec six hosties consacrées divisées chacune en quatre.

Suffisamment pour communier une fois par semaine pendant les 24 semaines où il devait rester à bord de l’ISS. « Pour moi, c’était extrêmement, extrêmement important », affirme Mike Hopkins, âgé aujourd’hui de 47 ans, et qui a grandi dans une région rurale à la périphérie de Richland (Missouri), dans une famille appartenant à l’Église méthodiste unie. Le quadragénaire a ensuite suivi la catéchèse du Rite d’initiation chrétienne pour adultes et s’est finalement converti au catholicisme juste avant d’aller dans l’espace.

Sa conversion, explique-t-il, n’a pas été motivée seulement parce que sa femme et ses deux filles adolescentes étaient elles-mêmes catholiques, mais parce que « j’ai senti qu’il manquait quelque chose dans ma vie ».

Je ne pouvais aller dans le vide de l’espace qu’avec Jésus

Mike Hopkins a effectué deux sorties hors de l’ISS pour remplacer une pompe défectueuse du module, avec son collègue l’astronaute Rick Mastracchio. Mais avant chaque opération, Mike raconte qu’il a communié. « Ces activités peuvent être très stressantes, raconte-t-il encore au Catholic News Service de son bureau à Houston, et il ajoute : « Savoir que Jésus était avec moi quand je suis sorti, dans le vide de l’espace, a été déterminant pour moi. »

Selon Mike, les pratiques de foi sont habituelles, surtout parmi le groupe des astronautes catholiques, et sont respectées de tous. « Mes compagnons [dans l’ISS] savaient que j’avais l’Eucharistie avec moi, confirme-t-il. Mon commandant russe savait de quoi il s’agissait. Tous le savait sans que j’ai jamais essayé d’en faire étalage. Ils respectaient ma foi et mon désir de la vivre tout en étant en orbite dans l’espace. »

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