Recevez la newsletter d'Aleteia chaque jour!
Commencez la journée de la meilleure des manières : recevez la newsletter d'Aleteia
Je m'inscris!

Vous ne souhaitez pas faire de don ?

Voici cinq façons d'aider Aleteia:

  1. Prier pour notre équipe et le succès de notre mission
  2. Parler d'Aleteia dans votre paroisse
  3. Partager les articles d'Aleteia avec vos amis et votre famille
  4. Désactiver votre bloqueur de pub quand vous êtes sur Aleteia
  5. S'abonner à notre newsletter gratuite et la lire tous les jours

Je vous remercie!
L'équipe d'Aleteia

 

Souscrire

Aleteia

Une croix chaldéenne se dresse dans le ciel d’Île-de-France

© chantiers du cardinal
Partager

Signe d’intégration et d’inculturation réussie, une deuxième église Chaldéenne va bientôt voir le jour dans la région parisienne.

Originaires principalement de Turquie, d’Irak, d’Iran et de Syrie, 12 000 chaldéens se sont installés dans le Val-d’Oise ces 20 dernières années. Tous sont issus de mêmes villages, ayant fui ensemble des persécutions avec pour seul bagage, leur culture et leur foi.

Depuis la nuit des temps, ces chrétiens d’Orient font partie de la minorité de leurs pays. Après la chute de l’Empire romain, aucun d’entre eux n’a jamais pris le pouvoir d’une nation orientale, les obligeant ainsi à vivre sous la pression d’une culture dominante. Leur spiritualité a ainsi traversé les siècles se fondant peu à peu avec leur identité. C’est pour cette raison que la religion occupe une place de premier plan dans leur culture et que 90% des chaldéens vivant en France sont pratiquants.

Une communauté énergique

1ee communion - 2014
Les premiers communiants de 2014

Rien que dans l’église Saint-Thomas-Apôtre de Sarcelles déjà existante, huit messes sont célébrées le dimanche attirant 1 000 fidèles chacune, dont plusieurs centaines doivent rester debout. Plus d’un millier d’enfants sont même accueillis chaque semaine au catéchisme.

Appartenant à l’Église catholique, les chaldéens auraient presque pu tout simplement pu se joindre aux fidèles français. C’était compter sans la liturgie chaldéenne qui s’apparente au rite orthodoxe, et sans l’araméen, la langue dans laquelle est célébrée la messe. Il était donc plus que nécessaire de construire un nouvel édifice.

« L’église est pour eux la continuité de leur foyer »

Totalement impliqué dans ce projet, chaque futur paroissien a contribué au financement, couvrant ainsi 75% du coût total sa réalisation. « Pour un chaldéen, s’investir dans un tel chantier va de soi. L’église est pour eux, la continuité de leur foyer, elle participe à l’unité de la communauté », explique le père Sabri Anar, curé de la paroisse de Saint-Thomas-Apôtre. « Certains m’ont même assuré qu’ils vendraient des objets de valeur s’il le fallait », poursuit-il.

Dans le sillage de la première église Saint-Thomas à Sarcelles, les chaldéens ont choisi de donner a nouveau le nom d’un disciple du Christ à leur nouvel édifice religieux : ce sera Saint-Jean-apôtre, « qui a vécu en Turquie. Avec Irénée ils illustrent ce mouvement d’orient vers Occident qu’on suivi les chaldéens », confie le père Sabri Anar.

L’église de Saint-Jean-Apôtre sera inaugurée le 6 mars prochain. Le Patriarche de l’Église chaldéenne, Louis Raphaël Ier Sako, ainsi que de l’évêque de Téhéran (Iran) sont attendus en personne pour bénir les lieux.

Newsletter
Recevez Aleteia chaque jour. Abonnez-vous gratuitement
Aleteia vous offre cet espace pour commenter ses articles. Cet espace doit toujours demeurer en cohérence avec les valeurs d’Aleteia. Notre témoignage de chrétiens portera d’autant mieux que notre expression sera empreinte de bienveillance et de charité.
[Voir la Charte des commentaires]