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Pourquoi refuser la pratique des mères porteuses (GPA) ?

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La GPA (gestation pour autrui) aliène les femmes qui « prêtent » leur utérus, offense la dignité de l’enfant et abîme la relation materno-fœtale. La souffrance des femmes frappées par une stérilité utérine ne doit pas conduire à sa dépénalisation au nom du respect de la dignité humaine.

• 1. Tout le monde, et l’Église en particulier, se sent concerné par la souffrance des femmes frappées par une stérilité utérine mais la morale et les principes humains fondamentaux s’opposent à la dépénalisation de la gestation pour autrui (GPA) au nom du respect de la dignité humaine.

• 2. La technique des mères porteuses repose sur l’instrumentalisation du corps des femmes et de tous les intervenants, transformés en outils de production. La GPA passe en effet par un contrat commercial qui éclate la parentalité, un enfant pouvant avoir jusqu’à cinq « parents » différents et elle aliène notamment les femmes qui « prêtent » leur utérus, instrument de travail contre rémunération. Les complications médico-légales de cette procédure sont également infinies, comme de nombreux médecins le font eux-mêmes remarquer.

• 3. La pratique des mères porteuses contrevient au principe éthique d’indisponibilité du corps humain. À rebours d’une certaine logique individualiste et libérale, il faut affirmer que la personne n’a pas le pouvoir de renoncer à sa dignité et que le bien commun comme la dignité des personnes passe par la protection de leur corps. Ces principes sont indispensables pour protéger les femmes les plus démunies qui seront les premières victimes de la marchandisation des corps.

• 4. La pratique des mères porteuses traite l’enfant comme une chose appropriable et cela conduit à ce que la mère et l’enfant deviennent « des simples marchandises » (Benoît XVI). La dignité et les droits de l’enfant sont niés quand il bascule dans le monde des choses qui ont un prix. Et que se passe-t-il, si le « produit fini » promis par le contrat n’est pas conforme à l’enfant désiré, en cas de malformation par exemple ?

• 5. La GPA réduit à néant la relation délicate de mieux en mieux connue qui se noue entre la mère et l’enfant pendant la gestation. Elle est lourde de complications psychologiques pour la mère, pour la famille de la mère porteuse et pour l’enfant lui-même. La force du lien physiologique mère-enfant pendant la grossesse laisse imaginer les séquelles graves de cet abandon programmé sur la construction psychique de l’enfant.

• 6. Enfin, la GPA n’a rien à voir avec l’adoption. Les parents adoptifs sont dans une démarche de participation à une histoire qui les dépasse et d’accueil d’un enfant privé de famille ; la pratique des mères porteuses engendre de nouvelles logiques d’abandon au mépris des enfants.

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